Je ne suis en aucun cas l'auteur de tous ces articles, ce site est une sauvegarde personnelle sur l'évolution de la stratosphère du web 2.0 .
lundi 22 juin 2009
lundi 15 juin 2009
Quels sont les meilleurs web designers français ? Et où se trouvent-ils ?
Et où se trouvent-ils ? Voilà deux questions que je me pose depuis presque un an maintenant et pour lesquelles je n’ai pas encore vraiment trouvé de réponse. Pour être plus précis, je suis étonné de constater chaque semaine au cours de ma veille les disparités qui existent entre les Etats-Unis et la France en termes de web design.
Peut-être est-ce simplement dû à un problème de contexte ? J’imagine que je ne consulte pas les bonnes sources, ayant un profil très technique à la base. Même si je m’intéresse énormément au design depuis plusieurs années, Internet fonctionnant un peu par sphères, je n’ai probablement pas intégré celle des web designers français.
Ou peut-être n’y a-t-il tout simplement pas de sphère française ? Pour recentrer mes propos, je parle avant tout de web designers en freelance et non pas en agence. C’est d’ailleurs somme toute assez logique, puisque les professionnels indépendants seront évidemment plus enclins à créer un portfolio et à communiquer à travers un blog.
Je ne suis toutefois pas le seul à me poser cette question. Le fondateur d’une petite agence web me disait récemment qu’il n’arrivait pas à trouver de web designer sérieux et faisant du bon travail (ce n’était même pas une question de prix). Alors, quelle est la réponse à tout ça ?
- Il n’y a pas de web designers talentueux en France
- Tous les web designers français qui ont du talent sont en agence
- Tous les web designers français talentueux n’ont pas de site digne de ce nom
Définition
J’aimerais avant tout replacer ma question dans son contexte. Quand je parle de web designers talentueux, je parle vraiment des professionnels d’une certaine pointure, les tous meilleurs en fait. Pour vous donner un ordre d’idées, je parle du genre de personnes capables non seulement de créer des designs qui laissent un véritable impact sur le visiteur, mais aussi des identités visuelles cohérentes, réfléchies… et magnifiques.
Et comme une image vaut mieux qu’un long discours, voici quelques exemples de web designers qui sortent vraiment du lot, par pays.
Usa
Voilà le web designer avec qui je rêve de travailler un jour : Jesse Bennett-Chamberlain. Ses créations sont superbes et ne vous seront certainement pas inconnues :
La personne qui se cache derrière le graphisme si particulier des sites d’Envato (PsdTuts+, FreelanceSwitch, Creattica Daily, ….) s’appelle Collis Ta’eed :
Dan Cederholm est un sacré client aussi :
Et pour terminer, voilà une nouvelle société qui a attiré mon attention récemment : MetaLab. Ils sont spécialisés dans la conception d’interfaces :
Angleterre
Je ne connais pas le nom du ou des designers de Realmac Software, mais leurs créations frôlent à chaque fois la perfection :
Le designer de Buffalo a également une patte graphique particulière qui se ressent dans chacun de leurs projets :
Belgique
Ce pays regorge de talents, comme Tim Van Damme de Made by Elephant :
Il y a également Benjamin De Cock qui se cache derrière Deaxon :
Et Michaël Villar dont vous avez certainement déjà croisés les créations en France :
Pour conclure
D’après-vous, quels sont les web designers français qui sortent véritablement du lot ? Ou les petites agences créatives ? Voir même francophones ? Est-ce qu’il y a une scène du web design en France ?
La carte mondiale des réseaux sociaux
Même sur le web, la conquête du monde se fait un pays à la fois, pas à pas. Bien que Facebook soit devenu le réseau social le plus important au monde, devançant MySpace, il n’a pas encore conquis la planète entière. Voici une carte réalisée par Vincenzo Cosenza qui montre la domination de Facebook dans le monde ainsi que la présence de ses concurrents ou équivalents locaux.
Cette carte a été réalisée grâce aux infos provenant de Alexa et Google Trend (pas Comscore hélas). En vert les territoires conquis par Facebook; la majorité; mais il existe des poches de résistance en Russie (V Kontakte), Chine (QQ), Brésil et Inde (Orkut), Amérique Centrale, Pérou, Mongolie, et Thailande (hi5), Corée du sud (Cyworld), Japon (Mixi), Moyen-orient (Maktoob), et aux Philippines (Friendster).
Ci-dessous une version interactive de cette carte:
| Website: | facebook.com |
| Location: | Palo Alto, California, United States |
| Founded: | February 1, 2004 |
| Funding: | $716M |
On February 4th, 2004 Mark Zuckerberg launched The Facebook, a social network that was at the time exclusively for Harvard students. It was a huge hit: in 2 weeks, half of the schools in the… Learn More
| Website: | hi5.com |
| Location: | San Francisco, California, United States |
| Founded: | December, 2003 |
| Funding: | $35M |
hi5 Networks, Inc. is a privately-held firm headquartered in San Francisco, CA. Its flagship service, hi5, was launched in 2003 and is now one of the world’s largest social networks — ranked by Alexa® as a top 20 website globally and the #1… Learn More
| Website: | maktoob.com |
| Founded: | 2000 |
Maktoob is an Arabic social network and web 2.0 group.
Maktoob was founded in the year 2000 as the world’s first free Arabic/English Web-based Email service, offering users a platform to send and receive E-mails in either language, regardless of… Learn More
| Website: | mixi.jp |
| Location: | Tokyo, Japan |
| Founded: | July 3, 1999 |
| IPO: | September 14, 2006 |
Mixi, Inc. is a Tokyo-based web company established in 1999, initially as an online job service.
Mixi is now known for its social network service of the same name, which is by far the biggest one in Japan. The site boasts over 19 million members… Learn More
| Company: | |
| Website: | orkut.com |
Orkut is Google’s online social networking site. Learn More
jeudi 28 mai 2009
Google Insight for Search, à quoi ça sert
1 – Pour choisir un bon nom de domaine, analyser les mots clés stratégiques et leurs volumes de recherches pour une campagne Adwords ou du référencement naturel
Exemple de comparaison de mots clés: Conseils Marketing et Conseil Marketing / Plan marketing / cours de marketing / entreprise marketing
A noter :
- Les volumes sont relatifs, pour avoir les volumes de recherches il faut utiliser le Générateur de Mots clés inclus dans Google Adwords.
- On ne peut comparer que 5 mots clés différents
- Il est possible de comparer des mots au pluriel et au singulier, des synonymes, des fautes de frappe…Par contre il n’est pas possible de découvrir des beaucoup de synonymes (ex : pour plan marketing seules 2 alternatives sont proposées)…
- IL faut naviguer entre les différents termes pour voir les évolutions des mots clés.
- Il est possible d’utiliser les paramètres de recherches pour cibler ses requêtes (ex “conseil marketing” et “conseils marketing”, des termes négatifs (- gratuit)…
- Il est possible de gérer les catégories (ex: apple dans high tech et pas dans les fruits).
- Le filtrage en périodes est aussi possible
2 – Pour savoir dans quelles régions se trouvent ses principaux prospects pour un mot clé donné ou une thématique.
Ex: Plan Marketing est principalement recherché en Ile de France et en PACA
A noter :
- La recherche permet de faire des analyses par villes.
3 – Identifier des 10 premiers mots clés actuellement recherchés pour créer un site opportuniste basé sur un volume de recherches important.
Exemple : la tendance de la semaine c’est de faire un article sur Bernard Tapie, Le tennisman Richard Gasquet…
- Les 10 mots clés les plus recherchés de 2009, dans la semaine, le mois…
- Les 10 mots clés émergents
Il faut utiliser à la fois les recherches globales, mais aussi les Actualités qui donnent de très bonnes tendances de l’actualité people.
A noter :
- les français tapent souvent le nom du site dans Google pour le trouver… cela biaise donc les résultats.
- on peut transformer une recherche en flux RSS pour être immédiatement avertis des tendances de la semaine. Il est aussi possible d’exporter les données en CSV pour les mémoriser.
- on peut aussi estimer la notoriété d’une marque et les faits marquants (ex: Rihana).
4 – Identifier les produits les plus recherchés dans Google pour son site eCommerce
A noter :
- pour l’instant cette recherche n’est valable que pour les USA, l’Angleterre et l’Allemagne.
- les produits recherchés sont souvent très concurrentiels, et avoir un top 10 ne suffit pas pour alimenter une boutique.
Exemple : Voir les nouveaux PC vendus.
5 – Analyser une saisonnalité des demandes pour prévoir son volume d’activité.
Exemple : les recherches du festival de Cannes sont centrées entre Mai et Juin.
vendredi 15 mai 2009
Social Games, une mine d’or pour les plateformes sociales
Cette fois c’est sûr, la crise ne touche pas les jeux en ligne et encore moins les social games. J’avais déjà abordé le sujet l’année dernière (cf. Social Networks + Casual Games = Social Games) mais la donne a semble-t-il changé avec un embrasement du marché.
Il faut dire que l’industrie est en pleine mutation ces derniers temps avec une remise à plat du modèle économique (achat > free-to-play) et du modèle de distribution (DVD vendus en magasins > téléchargement ou jeu en ligne).
Casual Games ?
Mais commençons par le commencement avec une première définition de ce que sont les casual games (je pars du principe que vous savez ce que sont les réseaux sociaux). Pour faire simple, disons que les casual games sont des jeux à prise en main immédiate avec des parties très courtes (de quelques secondes à plusieurs minutes). Le meilleur exemple que je puisse vous donner est celui de La Brute, un jeu à la con qui avait déferlé en Juillet dernier :
La Brute, un casual game très populaire l'année dernière
La principale caractéristique des casual games est qu’ils peuvent être très rapidement développés et ainsi coller à l’actualité. Dernier exemple en date avec le Hadopi Game :
Encore un jeu à la con avec le Hadopi Game
Je ne rentrerais pas dans une polémique mais il me semble que les casual games tirent leurs origines des premières consoles de jeu portables avec écran à cristaux liquide (Game & Watch) :
Bref, les casual games sont à l’opposé des jeux vidéo traditionnels qui sont vendus en boutique et demande un certain investissement du joueur (apprentissage des règles et du maniement, acquisition d’expérience…).
En cette période de crise les casual games sont la réponse idéale à la perte du pouvoir d’achat des utilisateurs : s’ils ne peuvent plus se payer un jeu à 60 €, ils se rabattront sur des jeux plus abordables (dans les 5 $) et qui sont distribués librement (le principe du Try-and-Buy dont les champions sont des acteurs comme PopCap ou Big Fish ainsi que tout ce que l’on trouve sur l’iPhone).
Pour approfondir le sujet c’est ici : Définition : Casual Games.
MàJ (15/05/2009) : Je préfère ne pas aborder le cas des jeux en ligne alternatifs car cela nous mènerait à une explication laborieuse et à une querelle d’experts qui n’apporterait aps grand chose à cet article qui parle avant tout des social games.
Social Games ?
Abordons maintenant le cas des social games qui se situent à mi-chemin entre les casual games et les réseaux sociaux. Je m’appuierai pour cela sur ces articles : The Social Network Game Boom et What Exactly are Social Games?. Pour résumer, les social games sont des jeux en ligne multi-joueurs dont le gameplay repose sur le graphe social. Vous y jouez donc avec vos amis en leur laçant des défis / challenges (ex. Parking Wars, Who Has The Biggest Brain…) :
Un exemple de social game avec Parking War
Là où ça devient intéressant c’est que ces jeux bénéficient d’une forte viralité (plus le social graphe du joueur est étendu et plus le jeu a un gros potentiel viral) ainsi que d’une audience considérable (le nombre total de joueurs à World of Warcraft est inférieur au nombre d’inscriptions mensuelles sur Facebook).
Précisons que le gameplay des social games est relativement simple (simpliste ?) puisque la plupart de ces jeux sont sur un mode asynchrone : vous jouez une partie / un tour et attendez la réponse de vos adversaires / amis. Des jeux comme Mob Wars proposent ainsi un gameplay rudimentaire qui est duplicable à l’infini. C’est d’ailleurs le fond de commerce d’un acteur comme The Royal East India Trading Company qui édite de nombreux titres (lire à ce sujet : La Brute + MMO + Facebook = Elven Blood). Le côté asynchrone du mode de jeu est un facteur essentiel car il ouvre beaucoup plus de possibilités que les jeux multi-joueurs en temps réel comme ceux que l’on peut trouver sur OMGPOP (vous ne pouvez pas jouer si vous ne trouvez pas d’adversaires).
Sur ce créneau les leaders s’appellent Zynga, SGN ou PlayFish et ils gagnent beaucoup d’argent (un jeu comme Warbook pouvait générer plus de 100.000 $ de revenus mensuels).
Quels modèles économiques pour les social games ?
Le fait que ces jeux soient gratuits n’empêche pas leurs éditeurs de brasser des sommes considérables par le biais de micro-transactions (achat de crédits ou d’objets virtuels). Les spécialistes estiment ainsi qu’une société comme Zynga aurait gagné près de 100 millions de $ en 2008 (cf. Zynga Pushing Nin Figures In Revenues Thanks To Micro-Transactions).
Les micro-transactions représentent près de 80% des revenus mais ne sont pas la seule source : les éditeurs gagnent également de l’argent avec la publicité (bannières), le sponsoring ou les abonnements. Force est de constater que la mécanique est diablement efficace, notamment sur des logiques de jeu qui ont fait leur preuve (Texas Hold’em Poker). Facebook serait ainsi une destination de choix pour un ecosystème très rentable : Facebook Platform Payment Providers Report Strong Growth in Q1.
LE jeu de poker sur Facebook
Ces micro-transactions sont donc une authentique mine d’or et il existe déjà un poids lourd pour cette catégorie : PlaySpan qui a récemment racheté son principal concurrent (cf. PlaySpan Acquires SpareChange Micropayment Service). Pourquoi passer par un opérateur de paiement ? Tout simplement parce que la gestion des transactions de petits montants est un enfer (nous parlons de quelques centimes) mais également car la gestion d’une monnaie virtuelle est un métier à part entière.
Les social games sont donc un marché très juteux avec une mécanique bien rodée. Ce n’est donc pas un hasard si une plateforme sociale comme Hi5 s’est réorientée autour des jeux (hi5 Restructures Around Games Portal Model), les réseaux sociaux ont tout à gagner en internalisant leurs propres jeux. Exemples : Facebook et son Gift Shop ou Skyblog et son onglet Poker.
Le nouveau visage de hi5
Inutile d’en rajouter, les micro-transactions et les items virtuels sont donc un gros enjeux et certains acteurs sont déjà en train de préparer le passage à une phase industrielle : Twofish lance une plateforme de datamining pour les éditeurs d’univers virtuels.
Apple et Facebook pourraient changer la donne
Ce marché en ébulition n’en est pas moins fragilisé par la dépendance à deux acteurs-clé :
- Facebook qui concentre le gros de l’audience et qui héberge la grande majorité de social games ;
- Apple qui a révolutionné le monde du mobile gaming avec son iPhone et stimule le très prometteur marché des social games mobiles.
Vous imaginez qu’ils ne vont pas rester les bras croisés en regardant les autres s’enrichir. Facebook serait ainsi en train de travailler sur une monnaie virtuelle (cf. Facebook Unlikely to Launch Universal Virtual Currency Anytime Soon) et sur son propre système de micro-paiement. Mauvaise nouvelle pour les opérateurs de micro-transactions et très bonne nouvelle pour les éditeurs de jeux qui y vériaent un moyen de se simplifier la tâche.
MàJ (15/05/2009) : Visiblement le lancement de ce système pourait se faire plutôt que prévu (Facebook Begins Testing Payments System), d’autant plus que la concurrence est déjà là : RockYou Pets Becomes First hi5 App to Launch with Virtual Currency Integration.
Autre gros bouleversement annoncé : l’iPhone OS 3.0 qui autorisera les transactions au sein même des applications. Il sera donc possible d’acheter des crédits (jetons de poker) ou des niveaux supplémentaires en étant débité sur votre compte iTunes.
Et les acteurs français dans tout ça ?
Et bien figurez-vous que les acteurs français ne sont pas en reste (presque). Nous avons ainsi des authentiques champions du casual game “made in France” (Cafe, Prizee, Motion Twin) mais qui n’ont pas encore fait le saut vers le social gaming. Peut-être que les 30 M€ du volet numérique du plan de relance destinés au secteur du jeu vidéo les aidera… Ha non, on me souffle dans mon oreilette que ces millions sont là pour développer le serious gaming. Et pourquoi pas le serious social gaming ?
Ebook gratuit “La logistique de l’eCommerce” par Wizishop
Wizishop nous offre une nouvelle fois un dossier très complet sur un des aspects les plus délicats pour l’eCommerce : la logistique.
En effet la logistique c’est toute la gestion des achats de produits, de stockage, de conditionnement, d’expédition et de suivi.
Or si dans un premier temps il est possible de faire tout soit même, si le succès est au rendez-vous, très vite vous ne pourrez plus tout faire et vous devrez déléguer ce travail à un spécialiste pour vous concentrer sur ce qui est le plus important, mettre en avant vos produits et votre site.
Pour vous aider dans la choix du bon fournisseur, Wizishop a interviewé plusieurs spécialistes de la logistique comme CA Logistiques, Arvato Services, Astelem, ACB Logistics, Morin Logistic, Noyon Logistique, Pragma et L4 Logistics.
Il est important de noter que la plupart des prestataires ne font qu’une partie de la logistique (entreposage, préparation des commandes…) et pas le transport car ce sont des métiers totalement différents.
Les différents logisticiens donnent dans ce dossier quelques conseils aux eCommerçants concernant la gestion de leur logistique :
- La logistique est stratégique pour l’eCommerce, il faut un bon produit, mais aussi au bon moment, au bon endroit avec la bonne quantité. Le service permet de se différencier par rapport au simple prix.
- Le e-commerçant est avant tout un commerçant, son rôle est de s’occuper de ses clients et de sa boutique et non de faire des “petits paquets” et de courir à la Poste chaque soir pour expédier.
- Externaliser la logistique permet de variabiliser les coûts, soit une référence, soit un coût logistique associé.
- On considère que pour rentabiliser son externalisation, un e-commerçant doit réaliser au moins 250 à 300 commandes par mois.
- La logistique est souvent 50% de la réussite d’une activité e-commerce, le niveau de qualité des commandes doit être extrême et garantie, les délais sont moins critiques mais doivent rester courts et CERTAINS.
- Ne jamais confier des fonctions « core business » à son logisticien, comme par exemple le marketing, le relation client, la gestion de la pénurie, approvisionnement etc…Pourquoi ? tout simplement parce que le e-commerçant ne pourra plus (ou très difficilement) changer de prestataire, faire évoluer son activité et sera pieds et poings liés par son logisticien qui pourra abuser de cette situation pour « revenir à meilleure fortune »
- Il est indispensable d’avoir une offre de transport variée (livraison au domicile, en point relais et sur le lieu de travail). Les retours vont augmenter et les flux se complexifier, mais cela est un sujet à part entière.
On regrettera uniquement l’absence d’exemple de tarif dans ce dossier, ce qui obligera les eCommerçants à demander plusieurs devis à des sociétés de taille très variées, qui traitent de 20 à 25 000 commandes / jours !
Pour en savoir plus, téléchargez le Guide “L’eLogistique de l’eCommerce” de Wizishop.
mercredi 11 mars 2009
32 Conseils pour gagner de l’argent avec l’affiliation !
Les 5 étapes pour se lancer dans l’affiliation
1) Le concept de l’affiliation
L’affiliation est un concept très avantageux pour le vendeur ainsi que pour ses affiliés. Il permet au vendeur de laisser le travail de la promotion aux affiliés (ou de bénéficier de leur force pour l’aider et avoir plus d’impact).
Les affiliés vont pouvoir promouvoir des produits de qualité sans devoir passer par leur création. Ils vont pouvoir se consacrer sur le marketing du produit choisi.
2) Comment s’y prendre avec l’affiliation en tant que vendeur
Si vous êtes le créateur d’un produit et que vous voulez bénéficier de l’aide d’une armée d’affiliés prête à s’occuper de la promotion, il va falloir commencer par réfléchir comme un affilié.
Il y a deux critères principaux à respecter pour obtenir des affiliés.
- Le prix : Plus c’est cher, mieux c’est (attention à ne pas perdre les « clients » quand même !).
L’affilié va chercher à promouvoir des articles qui offrent une bonne commission. Il va donc trouver un produit qui fera une belle somme pour chaque vente. Si vous vendez un ebook à 15 Euros et vous offrez 6-7 Euros à l’affilié, il y aura peu d’intéressés. Certains adeptes du PPC vont réfléchir à 2 fois à leur retour sur investissement.
Essayez donc d’offrir un produit assez cher. Si vous êtes l’auteur de plusieurs produits, vous pouvez faire un pack ce qui sera beaucoup plus alléchant pour vos affiliés. Vous vendez par exemple des ebooks à 20 Euros. Vous pouvez faire un pack de 6 ebooks pour 90 Euros.
- Le pourcentage de commission : Le plus élevé possible.
Vous allez rivaliser avec des concurrents qui offrent 70% du prix du produit à leurs affiliés à chaque vente. Le choix sera vite fait s’ls ont moins à gagner chez vous…
3) Comment s’y prendre en tant qu’affilié
Nous avons vu une partie de la démarche des affiliés dans le point précédent. Il faut un bon prix pour avoir un bon retour sur investissement suivant le type de promotion choisi (par exemple le PPC).
Le pourcentage de commission continue dans cette lignée, si vous touchez la plus grande partie du prix d’un produit assez cher au début, vous aurez une grosse marge de manœuvre pour effectuer sa promotion.
Vous savez que dans le monde anglophone, certains affiliés se concentrent uniquement sur des produits qui leur rapportent plus de 100$ de commission par vente ?
Il y a maintenant 3 autres critères très importants à prendre en compte pour trouver le bon produit à promouvoir :
- La lettre de vente (ou argumentaire) : C’est réellement ce qui va décider de l’issue de la visite du prospect. Est-ce qu’elle est professionnelle et elle inspire confiance ? Si vous étiez intéressé, vous seriez prêt à payer sur un site comme celui-ci ?
C’est un point à prendre en considération car si le site n’inspire pas confiance, un produit, aussi bon soit-il, risque de ne pas bien se vendre. Il faut toujours considérer qu’il y a 2 types de personnes susceptibles d’acheter un produit :
* les habitués d’Internet, qui n’hésitent plus à acheter n’importe quel produit, ils ont confiance et connaissent les différentes plateformes d’affiliation, et savent qu’il y a peu de risque à avoir.
* Et il y a les personnes qui commandent rarement (voire jamais) qui peuvent également être intéressés par un produit numérique en vente, et qui vont réfléchir à 2 fois avant de se lancer, encore plus si le prix passe la barre des 50 Euros. C’est à eux qu’il faudra principalement penser en choisissant un produit avec une lettre de vente de qualité.
- L’information disponible est-elle facile à trouver gratuitement ? Le deuxième point important auquel il faut penser. Je pense par exemple aux recettes de cuisine. Imaginez un ebook contenant 100 recettes de pizza. Maintenant regardez le nombre de recettes de pizza que vous pouvez avoir gratuitement en effectuant une recherche sur google pour « recettes de pizza ». Il est évident que vous allez perdre une certaine clientèle sur un produit comme celui-ci.
- Le produit se vend bien ? Suivant le cas, vous aurez accès à un indicateur du succès d’un produit. Sur le sitehttp://www.1tpe.com par exemple, vous pouvez voir pour chaque produit l’intérêt pour les affiliés. Plus ce chiffre est fort, plus le produit est vendu. Vous allez donc rapidement pouvoir voir ce qui se vend bien dans chaque catégorie.
Attention tout de même avec ce chiffre, l’intérêt pour l’affilié peut vouloir dire qu’un affilié vend plein de produits ou que quelques affiliés vendent une ou deux copies : le produit se vend, mais l’impact est différent.
4) Où trouver des produits à promouvoir
Pour promouvoir un produit vous avez 2 possibilités.
- La plus simple est de s’inscrire sur une plateforme d’affiliation (ex: www.1tpe.com , Effiliation, Netaffiliation, 1st affiliation…) qui propose des programmes pour de nombreux produits.
Vous allez trouver ces produits classés par catégorie, et vous pourrez ensuite les trier par prix, pourcentage de commission, nombre de ventes ou date d’ajout.
C’est la solution la plus pratique pour avoir accès rapidement à un catalogue riche et ne pas devoir chercher les produits un à un.
- La deuxième possibilité est de regarder pour un produit donné, si le vendeur propose un système d’affiliation. Vous allez donc vous affilier à ce vendeur directement, sans passer par une plateforme d’affiliation.
Vous allez donc pouvoir dénicher un vrai produit de qualité sur lequel concentrer vos efforts.
5) Maintenant, il faut vendre !
En tant qu’affilié, vous allez jouer un rôle de conseiller pour vendre un produit par affiliation. Le vendeur va s’occuper de « vendre » (expédition, paiement…). Vous, vous allez simplement analyser votre produit, repérer ses forces, ses points faibles. Vous allez apprendre à connaître votre produit aussi bien que le vendeur (le produit devra être de qualité).
- Faire une critique du produit : Une fois que vous connaissez bien votre produit, vous allez mettre tout ça sur papier,
expliquer votre expérience, ce que vous aimez, ce que vous n’aimez pas (si vous trouvez quelques chose qui manque, un petit plus qui ferait vraiment la différence, prenez en note, vous saurez pourquoi plus tard).
- L’utilisation de la vidéo peut être une bonne idée pour montrer le produit (un chapitre d’un ebook, l’utilisation du produit en tant réel). Vous enlevez déjà le doute sur le fait que vous ayez acheté le produit ou pas. Et croyez moi, vous allez être beaucoup plus crédible avec une preuve comme çà !
- Une offre irrésistible ! Une fois votre critique (la plus honnête possible) faîte, on passe au deuxième élément qui va
littéralement faire toute la différence avec votre concurrence : l’offre !
Si je dois acheter ce produit, pourquoi je passerais par vous plutôt que par un autre affilié ? Vous avez quelque chose de plus intéressant qu’un autre ? Et si vous pouviez me faire une offre irrésistible si je passe par vous ? J’achèterais sûrement dans ce cas.
Imaginez par exemple un logiciel pour gérer son temps dont vous faîtes la promotion. Si vous aviez en votre possession un petit ebook sur la gestion du temps à m’offrir en plus de ce logiciel, cela pourrait m’intéresser et faire pencher la balancer en votre faveur par rapport aux autres affiliés. (Bien sûr, il faut avoir les droits pour la diffusion de cet ebook)
La rédaction d’un simple petit rapport de quelques pages en pdf peut faire l’affaire. Cherchez juste à faire une bonne offre.
Je vous avais parlé de relever les défauts avant. Par défauts, je voulais surtout parler de « choses manquantes ». Une étape qui manque de détails, un élément intéressant qui n’est pas expliqué dans une méthode, etc. Vous pouvez transformer cette lacune en bonus pour votre offre. Si vous pouvez proposer le chaînon manquant, les gens seraient plus intéressés à passer par vous. Rappelez vous toujours de l’importance de l’offre. Le plus mauvais des produits peut se vendre si l’offre est bonne…
Pour plus informations sur les programmes d’affiliation et des astuces pour mieux vendre sur internet consultez le Blog www.emarketips.com de Yann Delcroix.
32 conseils pour réussir en temps qu’affilié et affilieur !
14 conseils pour faire des ventes avec un programme d’affiliation :
1 - Choisir un programme lié aux besoins de sa cible : c’est une évidence, mais il est important de rappeler qu’il faut des offres pertinentes qui plait à vos visiteurs ou à votre mailing list. De plus n’hésitez pas à faire 2 repasses sur la même mailing liste. En effet généralement sur une base 100 lors d’un premier envoi, vous obtenez 70 à 80 % du montant du premier passage lors du second passage… Par contre au troisième vous aurez un taux de retour plus faible encore, et vous risquez de lasser vos lecteurs et générer des désabonnements…
2 - Impliquez vous dans l’achat : il est important d’écrire noir sur blanc “Achetez ce produit” afin de pousser l’internaute à l’action (un simple lien ne suffit pas !). Dans le même temps il est essentiel de tester le produit pour apprendre à le vendre, et indiquer à QUI ce produit s’adresse et à qui il ne s’adresse pas… Cela permet d’une part de rassurer vos acheteurs potentiels, et d’autre part de ne pas tromper les autres (ce qui laisse votre capital de confiance intact). Dans le même ordre d’idées, indiquez bien quelles sont les limites du produits, afin d’éviter les mécontents qui vous feront une mauvaise publicité…
3 - Variez les programmes d’affiliation : les produits vendus via l’affiliation ont une durée de vie relativement faible, et donc il faut toujours rechercher de nouveaux programmes. De même dès que vous devez faire un lien vers un site, un produit ou un service systématiquement, vous devez avoir le réflexe de vérifier s’il ne propose pas un système d’affiliation.
4 - Utilisez tous les outils pour promouvoir vos offres : il y a bien entendu un site internet classique (Blog ou site plaquette), mais il est également possible d’utiliser Twitter, les réseaux sociaux (Facebook), les Forums… Par exemple dans Yahoo Questions/Réponses abonnez vous au questions sur votre secteur et répondez en donnant un lien vers votre compte d’affiliation. Si la campagne est fortement rémunératrice vous pouvez même faire de la publicité ciblée via Adwords ou Facebook (mais attention au ROI afin de toujours gagner de l’argent !).
5 - Récupérez les emails de vos visiteurs : générer du trafic c’est bien, mais pour réussir dans l’affiliation il faut pouvoir envoyer régulièrement des promotions à vos visiteurs… Pour cela une newsletter, un ebook gratuit… sont d’excellents outils pour inviter vos visiteurs à laisser leurs adresses (nb: réduisez au minimum le nombre de champs à remplir) ! Les Flux RSS sont intéressants, mais privilégiez toujours l’email, car c’est le seul moyen pour envoyer des messages régulièrement…
6 - Utilisez tous ses mots clés générant du trafic sur la thémarique de la campagne d’affiliation : il faut utiliser tous les mots clés à fort trafic sur la thématique de votre programme d’affiliation pour attirer un maximum de visiteurs. Pour cela il suffit d’aller dans Google Adwords et générer des mots clés liés au mot clé principal.
7 - Soyez transparent sur le fait que vous faites de l’affiliation sur un produit : si vous voulez augmenter votre taux de conversion, précisez clairement lorsque vous proposez un lien d’information, cela vous évitera de les remarques négatives de vos visiteurs…
8 - Ecrivez des textes qui seront valables longtemps : un texte pour promouvoir un produit doit être valable longtemps car vous n’aurez pas le loisir de modifier les textes à chaque fois… Evitez donc de mentionner des dates ou des faits trop précis. Ecrivez des textes qui seront toujours vrai. Par contre si la conjoncture globale change (ex: la Crise), vous devrez revoir vos arguments pour coller à l’actualité (plus de message sur la croissance du chiffre d’affaires…).
9 - Commencez toujours par proposer les produits d’entrée de gamme avant de proposer les produits haut de gamme d’un programme d’affiliation… Si vous faites des ventes du produit Low Cost il sera encore temps de proposer une offre complémentaire.
10 - Ouvrez un nouvel explorer lorsque vous faites un lien vers le programme d’affiliation (target=Blank), afin de garder l’affilié sur votre site et lui permettre d’y revenir si nécessaire.
11 - Vérifiez vos statistiques par rapport à celle de l’affilieur, en particulier le nombre de liens cliqués. Vous pouvez le faire en utilisant les raccourcisseurs d’URL. Vérifiez également quel programme ou quel message génère le plus de clic afin d’optimiser votre site.
12 - Donnez une image professionnelle de votre site internet: pour inspirer confiance et générer des ventes vous devez donner confiance aux acheteurs. Il est donc indispensable de soigner votre mise en page (pas trop de pub Adsense…), et une mise en page adaptée à votre thématique (vous pouvez créer un site via Wordpress, SPIP…). Faites également très attention au temps de chargement de votre page afin de ne pas perdre des visiteurs en cours de route…
13 - Soyez efficace dans vos textes : n’écrivez pas des romans mais soyez court simple et direct. Mettez toujours en avant les problèmes actuels de vos clients et les bénéfices apportés par le produit. Rappelez qu’en France la VPC accorde un droit de rétractation dans les 7 jours (c’est donc un achat “sans risque, satisfait ou remboursé”).
Et en ultime conseil : NE VENDEZ PAS DES PRODUITS DE CHARLATANS, des arnaques, des produits de mauvaise qualité… vous risqueriez de vous en mordre les doigts pendant très très très longtemps !
18 conseils pour réussir votre programme d’affiliation
1 - Expliquez clairement pourquoi votre programme d’affiliation est intéressant avec 4 ou 5 arguments majeurs : le prix, la niche, la qualité du produit, le mode de rémunération… Idéalement vous devez avoir un bref descriptif, des témoignages, des statistiques (CA réalisé par plusieurs affiliés, taux de clic…).
2 - Soyez très rapide pour répondre aux demandes des affiliés, votre image et la fidélité de vos affiliés est en jeu ! En effet les bons affiliés trouveront toujours des offres alléchantes, alors ne les laissez pas partir à la concurrence tout simplement car vous n’avez pas répondu immédiatement à leur demande !
3 - Expliquez très clairement comment mettre en place votre programme d’affiliation : en effet tous les webmaster ne sont pas des pros en informatique… Vous devez donc faire un tutorial pas à pas sur comment copier les liens, les mettre en place…
4 - Fournissez le plus possible de supports publicitaires : lien texte, bandeau, skyscraper, carré… vous devez si possible proposer l’ensemble des formats publicitaires, car les sites ont tous un design un peu différent ! De même innovez pour convaincre vos prospects : proposez un extrait d’ebook, une vidéo témoignage, une vidéo démonstration…
5 - Soyez très transparent sur les statistiques et le CA réalisé… Un état des lieux au jour le jour est indispensable. En effet un affilié qui ne voit aucune vente va très rapidement supprimer votre programme et passer à un autre plus rentable… De même expliquez clairement ce qui se passe en cas d’annulation de commande de la part des prospects (entre 2 et 10 %)
6 - Relancez les inscrits qui n’ont pas mis en place le programme d’affiliation : il est très courant que certaines personnes s’inscrivent, mais ne mettent pas en place le programme faute de temps… Vous devez donc soit les relancer manuellement, soit prévoir un email automatique 3 jours après l’inscription pour leur demander si tout va bien et s’ils ont besoin d’informations (lien vers la FAQ, un tutorial pour mettre en place le programme…).
Un des champions la gestion de son programme d’affiliation est EasyFlirt. En effet une fois que vous vous êtes inscrit vous recevez automatiquement un email de relance 1 semaine plus tard si vous n’avez pas encore mis en place une boutique avec les instructions pour le faire avec un mini-tutorial en images. Quelques jours après avoir mis en place la boutique vous recevez un premier email pour vous expliquer comment mettre en avant votre affiliation, et deux semaine après encore d’autres conseils pour exploiter une mailing liste et mettre en place de nouveaux systèmes pour attirer des inscrits.
7 - Animez votre réseau d’affiliation : généralement un affilié fait tourner ses programmes au bout de quelques jours s’il ne voit aucun retour, ou quelques semaines si du CA est généré… Vous devez donc traiter ce turn over en proposant des animations, des nouvelles bannières de publicité… Là encore un des modèles du genre c’est Vista Print, avec une chaîne de prospection et de fidélisation impressionnante avec des séries d’emails de ré-activation thématique, promotionnel, coup de coeur….
8 - Communiquez sur votre programme d’affiliation : la plupart des entreprises font l’erreur de”cacher” cet outil pour éviter que leurs clients ne l’utilisent pour leur usage interne… Il faut au contraire le mettre en avant pour inciter les visiteurs à devenir vos ambassadeurs et consommer plus ! De même il est important de faire des communiqués de presse, des articles sur votre blog… ayant pour sujet votre programme d’affiliation afin de leur faire gagner en visibilité sur Internet.
9 - Certains affiliés sont plus importants que d’autres : la Loi de Pareto est aussi valable dans l’affiliation… voire pire… En effet 10% des affiliés font généralement 90% du CA. Vous devez donc leur proposer des remises supplémentaires en indiquant clairement des paliers de rémunérations supérieurs qui vont les pousser à mettre en avant votre programme. De même programmez des rendez-vous et des appels avec votre “Top 10″ pour nouer un contact privilégié et les aider à mieux vendre vos produits (ex: des outils spécifiques, de l’aide à l’optimisation de leur site…). Par exemple dans le domaine du X, certains affilieur n’hésitent pas à inviter leurs meilleurs affiliés au Pink Paradise une fois par an, effet fidélisation garanti !
10 - Optimisez en permanence votre programme d’affiliation : internet est un monde qui bouge, des nouveaux formats publicitaires apparaissent, des concurrents se lancent dans votre secteur… Il est donc essentiel de rester en contact avec ses affiliés, que cela soit par des enquête par email (sondages…) ou via une newsletter internet ou encore un Blog Privé accessible uniquement aux affiliés.
11 - Inscrivez votre programme dans les sites sur l’affiliation pour recruter des membres (par exemplewww.rentabilisez.com ), et n’hésitez pas à payer des Google Adwords pour recruter des affiliés ! De même si vous connaissez des sites qui ont une activité non concurrente et complémentaire, proposez leur un emailing croisé sur vos bases pour recruter des affiliés à valeur ajoutée.
12 - Surveillez attentivement les formulaires envoyés par vos affiliés si vous payez au formulaire : il est très tentant pour un affilié de demander à ses lecteurs de remplir un formulaire pour l’aider ou survendre un produit… Vous devez donc être capable de faire un tracking des formulaire par affilié pour éliminer les brebis galeuses…
13 - Fixez un seuil de paiement minimum ni trop faible, ni trop élevé : si vous exigez un CA minimum de 100 € avant de payer les commissions vous rebuterez les petits affiliés, si vous payez à partir de 15 € vous risquez au contraire de payer très vite beaucoup d’affiliés… Le montant généralement proposé est 50 €, sachant que de très nombreux affiliés n’atteignent jamais cette somme. Il faut également proposer plusieurs moyens de paiement (Paypal, en nature, via virement, par chèque avec une retenue si nécessaire…), et des délais de paiements courts (1 mois).
14 - Evitez de proposer à plus de 2 plateformes d’affiliation votre programme : généralement les affiliés sont inscrits dans les principaux sites d’affiliation… Si vous utilisez les services d’un des sites majeurs vous êtes certain de couvrir 75% des affiliés qui compte… Avec deux plateforme vous devriez atteindre 90%, ce n’est donc pas la peine de payer plus cher pour 10% d’affiliés qui ont généralement que peu de trafic…
15 - Attention à être clair sur les mots clés utilisables par vos affiliés dans les campagnes Adwords : si vous n’y faites pas attention vous risquez de vous retrouver en concurrence avec vos affiliés sur votre marque et vos mots clés stratégiques (et le plus souvent il seront devant vous !).
16 - Si votre contrat d’affiliation avec une plateforme d’affiliation vous le permet, traitez directement avec les 5% des affiliés qui génèrent régulièrement 30% du CA… Vous pourrez optimisez vos actions de promotion ! De même dès que votre volume d’affaire générés par les affiliés sera trop important, utilisez un programme d’affiliation pour gérer vous même vos affiliés (ex: Post Affiliate), sachant que cela réclamera du temps pour tout ce qui est travail administratif.
17 - Offrez toujours des commissions plus importantes que les programmes d’affiliation de vos concurrents. Si nécessaire proposez uniquement aux Top Affiliés des commissions plus importantes. Evitez par contre des rémunérations sur tous les achats des clients sans limite de temp, proposez une limitation du commissionnement à 1 an (maxi 3 ans).
18 - Proposez du parrainage d’affiliation : c’est à dire que vous proposez à vos affiliés de gagner de l’argent sur les ventes réalisées par les affiliés qu’ils ont recrutés.
Le 19ième et ultime conseil, Faites plusieurs hypothèses de coût selon la réussite de votre programme d’affiliation, et soyez prêt à “couper le robinet” si la machine s’emballe.
Il existe 2 risques :
En cas de succès vous risquez de voir très rapidement le montant à payer aux affiliés exploser, si vous avez des délais de paiement fournisseurs longs, des marges faibles… cela peut être très dangeureux.
L’autre problèmes potentiel c’est la fraude : si vous payez proportionnellement au CA réalisé, le risque se situe surtout au niveau des impayés… mais si c’est un paiement au formulaire et que vous n’êtes pas sûr de générer du CA à partir de leads “pourris” vous devez prévoir un arrêt immédiat de l’offre (ou au moins l’arrêt de la validation de nouveaux membres) pour surveiller attentivement quel est le taux de transformation, le CA généré, les retours produits et surtout la marge !
jeudi 29 janvier 2009
16 manières de designer une page de tour
La homepage est donc censée retenir l’attention du visiteur et lui expliquer en quelques mots l’objet du site ainsi que sa valeur ajoutée. Les pages de tour ont de leur côté pour objectif de convaincre ce visiteur et de le diriger vers le formulaire d’enregistrement (en d’autres termes, de le convertir).
Cet article présentent différentes approches pour designer ces pages.
Standout Jobs
Ici la disposition de la page rappelle un peu celle d’un blog. Un bloc de texte imposant est suivi d’une capture d’écran avec des numéros. Ces numéros font référence aux explications disponibles juste en dessous :
Quick Backup
La page de tour (unique) présente ici le mode de fonctionnement du service grâce à quatre blocs de texte accompagnés de visuels. Les screenshots sont disponibles sur une page à part :
msites
La page de tour a été fusionnée avec la page d’accueil sur ce site. Cela fonctionne bien, car on accède alors aux différents points de présentation à l’aide d’un carrousel :
Highrise
Sur Highrise, cette page (plutôt longue) est composée d’une vidéo et de plusieurs captures d’écran joliment commentées :
Things
Ici, tout tient sur une seule page. La capture d’écran (comme le reste du site) dispose d’un design très travaillé. Elle précède une liste de fonctionnalités du même acabit :
Traffik
Encore une page très longue avec le même système de commentaires. Je trouve ce dernier très efficace, car il permet de mettre en avant certains points :
Zenbe
Ici, on combine capture d’écran, commentaire coloré et texte de description. Il y a même un témoignage d’utilisateur bien en évidence :
Spotify
L’exemple de Spotify, bien qu’il ne s’agisse pas à proprement parler d’une page de tour, est intéressant pour la faq présente sur le côté qui pourrait très bien s’intégrer à des pages de tour :
Socialcast
Socialcast a résolu le problème des pages trop longues en implémentant un carrousel vertical. Chaque capture d’écran est complétée d’un texte d’explication. Le résultat est plutôt agréable :
Donor Tools
Le design de la page de tour est très réussi. Chaque screenshot est marqué avec des numéros dont les explications se trouvent sur le côté. Je trouve cependant le système des numéros moins efficace que celui à base de liens graphiques (comme dans Highrise et Things), car cela oblige l’utilisateur à faire des correspondances :
Wipee List
Là encore, les numéros sont bien mis en évidence, mais il faut constamment effectuer des vas et vient avec les textes de description pour déchiffrer le fonctionnement de ce service :
TypePad
Le design de l’assistant de configuration de TypePad pourrait très bien être utilisé pour une page de tour. Le chemin de fer en haut de la page est une bonne manière de montrer les différentes pages :
Checkout
Ce concept est d’ailleurs plus ou moins repris dans ce site, puisque l’on retrouve la liste des fonctionnalités sur la gauche avec les explications à droite et en dessous :
Action Method
Voilà encore un design basé sur un système de numéros et de textes de description. Une bonne idée serait de faire clignoter le numéro à chaque fois que l’utilisateur passe la souris sur un commentaire (afin de faciliter la correspondance) :
Edicy
Edicy a adopté un mécanisme de type coverflow pour présenter ses fonctionnalités. Le résultat est probant, même si je reste sceptique sur l’utilisabilité de ce système (est-ce que tous les utilisateurs vont savoir manier cette interface ?) :
Google Analytics
Et pour terminer, une page de tour basée uniquement sur de la vidéo. La navigation est facilitée grâce à des liens dans la colonne de droite :
Pour conclure
Alors ? Quelle est votre préférée ? Comme vous l’avez peut-être deviné, je trouve qu’une présentation à la Highrise, mais sur plusieurs pages (en utilisant un carrousel pour éviter les rechargements intempestifs), semble être le meilleur compromis.
En fait, mon principal problème serait plutôt de traduire tour en français. Peut-être que les termes présentation ou fonctionnalités rempliraient bien ce rôle, même s’il ne s’agit pas de traductions littérales…
jeudi 25 décembre 2008
Notoriété et utilisation des réseaux sociaux
Une étude de plus sur les réseaux sociaux qui permet de mieux se rendre compte de l’impact de ces nouveaux services. L’IFOP (Institut Français d’Opinion Publique) vient de sortir une nouvelle étude réalisée auprès de 3046 personnes sur la notoriété, les utilisateurs et les utilisations des réseaux.
En regardant de plus près, on se rend compte de la fulgurante progression (en notoriété) de Facebook sur la dernière année (beaucoup plus faible pour Myspace). La progression est d’autant plus forte sur les 35 ans et plus (slide 4). Concernant l’ouverture d’un compte, seulement 1/4 des sondés en disposent d’un.
Par contre, il est intéressant de voir que ces réseaux ne sont pas si addictifs au quotidien. 25% des utilisateurs de Facebook s’y connectent tous les jours et 27% au moins une fois par semaine (cela fait quand même plus de la moitié qui s’y connectent au moins une fois par semaine).
Via Aziz Haddad
mercredi 3 décembre 2008
Notifixious, pour les accros de l’information instantanée
Vous faites de la veille, vous observez à la loupe vos concurrents, vous souhaitez suivre en temps réel ce qui se dit sur votre marque, vous vibrez à chaque article sur Twitter et vous souhaitez connaître tout cela en temps réel sans dépendre d’un lecteur RSS. Il existe de nombreux outils qui vous permettent de vous tenir alertés en temps quasi réel. Personnellement j’utilise Anothr que je trouve excellent et simple. Nous avons également parlé de Notify.me. Voici un concurrent créé par Julien Genestoux, un français basé en Californie: Notifixious. Le principe est le même, vous disposez d’outils pour créer vos alertes et les recevoirs via email, messagerie ou mobile en temps quasi réel
Côté messagerie Notifixious travaille avec toutes les messageries (notify.me avec jabber uniquement). On trouve aussi un bookmarklet pratique, des outils pour les blogs et même une application iPhone. Les options de filtres sont plus avancées (filtre par langue, titre et contenu). Une API permettra encore bien plus
Pas d’alertes sur Twitter qui un canal de distribution qui capte beaucoup d’attention. Un suivi d’un compte Twitter pourrait aussi être utile (tous les tweets qui parlent de…ce que propose déjà summize). Dommage. L’interface est à mon sens moins réussi que notify.me mais l’outil est plus complet, rapide et bien pensé (ergonomie vraiment efficace).
En revanche je pense que Notifixous et ses concurrents devraient considérer une approche plus “industriels” pour les sociétés qui doivent suivre de nombreux mots clés et de nombreuses sources (ajout d’OPML, de fichiers de mots clés…). Dans tous les cas je pense que Notifixious et ce genre de services sont des ajouts indispensables à tous les sites qui donnent un accès à l’information (Google dispose de Google alerts qui est trop limité)
A vous de tester.
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