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jeudi 25 août 2011

3 Outils pour tester un nouveau site web


Nous avons lancé le nouveau site Web, les extensions de contrôle de cache, le serveur mis en place, l'application parfaite ... suffit maintenant de vérifier si elle va travailler tous les jours, et pour cela il existe plusieurs outils qui peuvent aider dans les tests.
Dans la catégorie des utilitaires pour les blogs et sites web , nous avons discuté beaucoup, mais nous voulons souligner que les trois utilisent beaucoup ces dernières semaines.

loadimpact.com

Nous commençons avec un peu de stress, simulant un accès simultané de plusieurs utilisateurs de voir si le serveur supporte le rythme, à la fois le chargement et la bande passante.
La version gratuite est suffisante pour le tester, et il ya une URL publique dans les résultats du test.

browsermob.com

Pour tester l'accès de plusieurs villes, l'affichage du temps qu'il faut pour Caraga chaque composante de notre site Web.

websiteoptimization.com

Fournit des analyses et des recommandations pour améliorer le chargement de l'Internet, basée sur la quantité de scripts, images, cadres, etc.
Ce dernier outil peut être remplacé par d'autres déjà mentionnés, comme PageSpeed ​​.


lundi 15 juin 2009

La carte mondiale des réseaux sociaux

par Michael Arrington (adaptation: Alain Eskenazi)

Même sur le web, la conquête du monde se fait un pays à la fois, pas à pas. Bien que Facebook soit devenu le réseau social le plus important au monde, devançant MySpace, il n’a pas encore conquis la planète entière. Voici une carte réalisée par Vincenzo Cosenza qui montre la domination de Facebook dans le monde ainsi que la présence de ses concurrents ou équivalents locaux.

Cette carte a été réalisée grâce aux infos provenant de Alexa et Google Trend (pas Comscore hélas). En vert les territoires conquis par Facebook; la majorité; mais il existe des poches de résistance en Russie (V Kontakte), Chine (QQ), Brésil et Inde (Orkut), Amérique Centrale, Pérou, Mongolie, et Thailande (hi5), Corée du sud (Cyworld), Japon (Mixi), Moyen-orient (Maktoob), et aux Philippines (Friendster).

Ci-dessous une version interactive de cette carte:

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Facebook image
Website: facebook.com
Location:Palo Alto, California, United States
Founded: February 1, 2004
Funding: $716M

On February 4th, 2004 Mark Zuckerberg launched The Facebook, a social network that was at the time exclusively for Harvard students. It was a huge hit: in 2 weeks, half of the schools in the… Learn More

hi5 image
Website: hi5.com
Location:San Francisco, California, United States
Founded: December, 2003
Funding: $35M

hi5 Networks, Inc. is a privately-held firm headquartered in San Francisco, CA. Its flagship service, hi5, was launched in 2003 and is now one of the world’s largest social networks — ranked by Alexa® as a top 20 website globally and the #1… Learn More

Maktoob image
Website: maktoob.com
Founded: 2000

Maktoob is an Arabic social network and web 2.0 group.

Maktoob was founded in the year 2000 as the world’s first free Arabic/English Web-based Email service, offering users a platform to send and receive E-mails in either language, regardless of… Learn More

Mixi image
Website: mixi.jp
Location:Tokyo, Japan
Founded: July 3, 1999
IPO: September 14, 2006

Mixi, Inc. is a Tokyo-based web company established in 1999, initially as an online job service.

Mixi is now known for its social network service of the same name, which is by far the biggest one in Japan. The site boasts over 19 million members… Learn More

Orkut image
Company: Google
Website: orkut.com

Orkut is Google’s online social networking site. Learn More

lundi 2 mars 2009

Analyser les visites des mobiles sur votre blog avec Google Analytics

Google Analytics vient d’annoncer l’ajout d’un segment avancé par défaut qui permet de connaitre le nombre de visiteurs arrivant sur votre blog avec un iPhone. Comme tous les segments avancés, tous les rapports statistiques sont disponibles pour l’iPhone, il est donc possible de croiser différentes données avec précision.

Segment avancé

Mais pour les autres mobiles ?

La segmentation avancée est un outil dont vous pouvez vous servir pour explorer et manipuler vos données Google Analytics avec une grande précision. Les segments avancés vous permettent de choisir le type de visites à prendre en compte lors de la génération de données pour un rapport.

Segment avancé

Il est très facile de se créer un segment personnalisé qui permet d’afficher uniquement les visites sur mobiles. Il suffit de créer un nouveau segment contenant différentes conditions :

  • Système d’exploitation : iPhone, Android, SymbianOS et PalmOS (PlayStation Portable et iPod peuvent être également ajoutés, mais ce ne sont pas des téléphones portables).
  • Certains mobiles apparaissent avec des navigateurs spécifiques du style “HTC_Touch_Pro_T727″ ou “Nokia6680 “, jetez-y un œil.
  • Pour les autres mobiles (qui utilisent le navigateur Opera, ceux sous Windows Mobile, etc) qui ne sont pas reconnus par Google Analytics, créer un filtre sur la résolution de l’écran (<640x480)>

Après avoir créé et enregistré votre segment avancé, vous serez désormais capable d’extraire uniquement le trafic en provenance des mobiles très facilement pour analyser avec précision ces visiteurs. Amusez-vous avec la segmentation avancée de Google Analytics, c’est un outil très puissant pour analyser, croiser, comparer et étudier différentes statistiques très facilement.


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mardi 30 décembre 2008

Zoetrope : Outil analytique puissant qui permet de faire défiler les archives d’une page web

Zoetrope est un outil qui semble vraiment très puissant, mais qu’il est difficile à résumer dans un simple titre.

La fonctionnalité la plus ludique est la possibilité de faire défiler les archives d’une page web comme une simple vidéo.

Mais derrière cet aspect amusant, Zoetrope propose des fonctions avancées très puissantes qui permettent d’analyser les tendances, de mesurer les variations de prix, de valeurs ou de toute information numérique (ou non numérique) publiée sur le web, tout en créant des filtres et/ou des liens pour comprendre les interactions probables.

Zoetrope fonctionne de la manière suivante:

[Suite:]


  1. Un service web maintient les archives du service à jour et organise les données pour leur permettre d’être exploitées par l’application cliente Zoetrope.
  2. L’interface graphique de Zoetrope propose de naviguer à travers les archives graphiques d’un site et d’y ajouter un certain nombre d’opérateurs pour commencer à travailler sur le contenu.
  3. D’autres sites peuvent être ajoutés en parallèle et des liaisons temporels peuvent être créées pour faire défiler les archives en même temps et commencer à analyser les liens.

Prenons quelques exemples:

Exemple 1) Analyse d’un cours de bourse et des faits d’actualité qui l’ont influencé

Il est possible de sélectionner une valeur boursière sur un site web publique et d’obtenir grace à Zoetrope un graphique de l’évolution historique du cours de bourse de cette valeur, simplement avec un ou deux clics (Zoetrope se basant sur les archives de cette page web et précisément de la zone que vous aurez sélectionné).

Seconde étape, vous voulez comprendre ce qui a pu influencer ce cours de bourse dans l’actualité. En parallèle de la page boursière et du graphique historique généré par Zoetrope, vous ouvrez Google News à la recherche de faits d’actualités marquants qui auraient pu avoir un impact sur certaines évolutions soudaines du cours de la valeur analysée…

Une fois certains faits majeurs identifiés, vous pouvez ajouter un filtre sur des mots clés pour ne faire apparaître que les actualités correspondantes et ainsi affiner et optimiser votre analyse…

Exemple 2) Analyser les conditions du trafic sur les routes en fonctions de la météo

Comme dans l’exemple précédent, il est possible de naviguer dynamiquement dans les archives de deux sites: d’un côté un site présentant une carte du trafic routier, et de l’autre un site de météo en direct, en y ajoutant pourquoi pas les webcams d’une autoroute…

Cela peut servir à optimiser les actions entreprises pour réguler le trafic en cas d’intempéries ou de mettre en place des itinéraires alternatifs pour les automobilistes en cas d’incidents majeurs…

Exemple 3) Analyser les ventes d’un livre en fonction de différents critères


Encore une fois, si un site propose un compteur du nombre de livres vendus, et mis à jour en direct, il est possible d’isoler ce compteur puis d’en faire un graphique dynamique temporel et enfin de vérifier la corrélation entre des actions marketing ou l’impact des baisses de prix sur les ventes…

Exemple 4) Vérifier les variations du prix d’un produit et décider du meilleur moment pour l’acheter

Les prix sur le web varient rapidement et peuvent dépendre de la demande ponctuelle (afin d’éviter les stocks par exemple). Pouvoir analyser les variations d’un prix peut permettre d’acheter au meilleur prix.

Zoetrope peut également permettre de voir comment certaines boutiques en lignes adaptent leur prix en fonction de la concurrence.

Les 4 exemples précédents sont infimes comparativement à toutes les possibilités offertes par cette technologie.

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samedi 8 novembre 2008

StatBrain pour connaître le nombre de visites d’un site Web

StatBrain est un service Web tentant de déterminer le nombre de visites quotidiennes que reçoit un site Web en utilisant différents critères comme le classement Alexa, le nombre de liens Google, etc.

Les résultats sont évidemment plus ou moins fiables et il est possible d’indiquer si le résultat est proche, sur-évalué ou sous-évalué pour améliorer le système.

Personnellement, je trouve les résultats de Google Trends plus fiables (surtout pour ceux qui utilisent Google Analytics, n’est-ce pas ? ), mais l’initiative n’est pas mauvaise.

StatBrain.

mercredi 24 septembre 2008

A quoi ressemble la blogosphère en 2008 ?

Tres bonne article de http://www.fredcavazza.net/2008/09/23/a-quoi-ressemble-la-blogosphere-en-2008/

C’est à l’occasion du Blog World Expo que Technorati (le moteur de recherche de blog) à publié son rapport annuel sur la blogosphère : State of the Blogosphere - 2008.

Plusieurs indicateurs dans ce rapport nous mènent à penser que le phénomène des blogs est en train de se “tasser” et de rentrer dans le quotidien des internautes. Comprenez par là que les bloggeurs ne sont plus vus comme des extraterrestres / pionniers / égocentriques (rayez la mention inutile) mais comme des individus lambda qui pratiquent une activité sociale sur le web.

Les chiffres montrent un ralentissement

Parlons des chiffres tout d’abord : 133 millions de blogs indexés depuis 2002.

Un bien beau chiffre, mais qu’il faut relativiser car sur ces 133 millions de blogs, seuls 1,1% ont publié au moins un billet sur les 7 derniers jours. Il n’y aurait donc que 1,5 millions de blogs réellement actifs. En fait nous serions passés de 1,5 millions de billets publiés en 2007 à 900.000 en 2008 : State of the Blogosphere 2008: Technorati Numbers Indicate Blogging Is Niche and Slowing.

Comment expliquer ce phénomène ? Tout simplement avec la montée en puissance de nombreux médias sociaux alternatifs (microblog, réseaux sociaux…) qui fragmentent les usages et surtout permet de combler un besoin latent mais pas suffisant pour se lancer dans l’aventure. Autre conséquence, l’attention des lecteurs de blogs est diluée / éparpillée sur d’autres supports “sociaux” (c’est l’arroseur arrosé). Et il en va de même pour l’influence : Are The Influencers Less Influential Now That The Masses Have Arrived?. Serait-ce la fin du mythe du bloggeur influent ?

Blogguer est une activité rentable… pour les américains !

Autres chiffres très surprenants : le revenu moyen annuel est de 6.000$ et dépasse même les 75.000$ pour les blogs avec plus de 100.000 visiteurs uniques par mois. 75.000$ par an ? Soit je suis le dernier des cons (et je devrais arrêter mon activité de conseil / formation), soit les conditions de marché sont complètement différentes en France ! Visiblement je ne suis pas le seul à être surpris : State Of The Blogosphere: Get To 100K Uniques, Make $75K/year.

Bon… inutile de nous emballer, ces chiffres sont surtout valables pour ceux qui blogguent en anglais dans un pays où le marché (annonceurs, régies publicitaires, intermédiaires…) est beaucoup plus mature.

Bon ceci étant dit, le rapport explique également que les pratiques de blog sont largement rentrées dans les moeurs et qu’elles sont très utiles pour construire sa marque personnelle (cf. How To Grow Your Personal Brand).

Une répartition démographique qui diverge selon les continents

Continuons notre analyse avec ces chiffres équivoques sur la répartition homme/femme en fonction du continent :

Hé oui, en Europe tout comme en Asie les bloggueurs sont sur-représentés par rapport aux bloggueuses. Pourquoi ? Je ne sais pas, et je ne me risquerais pas à commenter ce chiffre ;-)

Et puisque l’on parle de continents, voici la répartition du volume :

Près de la moitié des blogs sont américains ? Difficile à avaler. Reformulons ça en : “plus de la moitié des sites assimilés à des blogs qui sont indexés par Technorati sont américains“. Voilà qui me semble mieux pour nuancer cette donnée.

Le bloggueur européen existe-t-il ?

Terminons enfin par ce portrait-robot du bloggueur européen :

Mouais… pas très convainquant tout ça… Est-ce vraiment intéressant de niveler les pratiques et les influences culturelles au sein d’un continent comme l’Europe ? Non pas réellement.

Mais ne crachons pas non plus dans la soupe, ce rapport est tout de même une aubaine pour l’industrie car il permet d’avoir une photographie précise de la blogosphère US (qui pilote une partie du marché) et qui illustre également la diversité des profiles : Who Are the Bloggers?.

Seule une partie du rapport a été publié, j’attends avec impatience la suite…

lundi 18 août 2008

La carte des messageries utilisées dans le monde

Voici une carte présentant la messagerie la plus utilisée dans chaque pays.


La société EQO Communications, créatrice en autre de la messagerie pour mobile EQO, vient de publier un planisphère très intéressant.

MSN : Argentine, Australie, Brésil, Canada, France, Italie, Japon, Suisse, Turquie, Royaume Uni, Afrique du Sued, Suède, Pays BAs, Mexique
ICQ : Allemagne, Russie
Yahoo: Indonésie, Arabie Saoudite, Inde
QQ : Chine
AIM :Etas Unis

On peut donc voir que MSN Messenger/Windows Live Messenger arrive première messagerie en Europe et en Amérique.

A la surprise générale, les américains ont préféré se tourner vers AIM, messagerie du groupe AOL ; alors que les allemands restent fidèles à ICQ, la plus vieille messagerie qu'il existe.

mardi 12 août 2008

Le point sur l’état du marché internet chinois

A l’heure des jeux olympiques les chinois ne sont pas dans le haut du podium uniquement en termes de médailles.

C’est le moment de s’intéresser à l’état du marché internet chinois et de réaliser quel point il est colossal mais aussi différent du marché occidental. Le blog Trendspotting a produit une excellente présentation que vous pouvez lire ci dessous sur les caractéristiques de ce marché si particulier déjà premier par la taille de l’audience mais aussi où Google et les géants occidentaux n’ont pas réussi à trouver leur place (hormi Yahoo mais par acquisition).

L’internet chinois en revanche ne s’exporte toujours pas et je n’ai pas l’impression que Baidu va remplacer notre usage de Google ou QQ notre usage de MSN ou Skype, un jour. Mais le marché local est suffisamment colossal pour ne pas avoir à envisager de stratégie international. A l’inverse c’est un marché très difficile à pénétrer, et je parle d’expérience. Dans tous les cas, un marché fascinant qu’il faut apprendre à connaître.

A lire aussi :


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mercredi 30 juillet 2008

aideRSS et postRank : Mesurer la Popularité et le Ranking des Articles de Votre Blog !

Mesurer la popularité et le classement des posts (articles) d'un blog est assez simple quand on se base sur un seul paramètre ou un seul classement, mais lorsqu'il s'agit de combiner un certain nombre de paramètres en provenance de différents médias sociaux et sites communautaires populaires, l'exercice devient assez ardu, et même Google y perd parfois son latin... ;-)

Aide RSS est un site qui propose bien plus que de mesurer la popularité et le ranking des posts d'un blog, mais c'est pourtant de cette fonctionnalité ultra pratique, directement accessible sans enregistrement sur le site, et et très bien faite dont je vais vous parler aujourd'hui !

On parle souvent du Google PageRank (PR) d'un site ou d'un blog qui est le niveau de confiance attribué par Google d'après un algorythme complexe qui évolue, mais qui, d'une manière générale, se base sur le nombre et la qualité (thématique similaire et qualité du contenu) des liens entrants vers votre blog. Ce système de confiance permet donc de favoriser le référencement puisque Google placera en premier les sites ayant un PageRank élevé dans les pages de résultats de son moteur de recherche.

En fait, parler du PageRank d'un site ou d'un blog est déjà une erreur puisque cet indice de confiance et de pouvoir de référencement est plus associé à une page en particulier (une URL / adresse web précise) et pas simplement à l'intégralité du site. Bien sur, un PageRank moyen pour l'ensemble du blog existe et a lui aussi son importance pour le référencement individuel des articles...

Mais à l'heure des du web 2.0 il faut compter sur d'autres paramètres que les simples liens pour prendre en compte la popularité, la qualité et la pertinence des articles postés sur les blogs. Parmi les paramètres à prendre en compte on peut notamment citer:

  • les médias et réseaux sociaux numériques, qu'ils soient généralistes ou ultra spécialisés
  • les plateformes de micro-blogging comme Twitter
  • les sites web 2.0 de bookmarking social ou de "partage de signets" en bon français (bookmark = favoris, raccourcis ou signets) comme del.icio.us

Il faut bien comprendre que dans de plus en plus de cas, les pages privées des utilisateurs ne peuvent pas être référencées par les moteurs de recherche qui n'y ont pas accès.

Et d'ailleurs, même dans le cas de pages accessibles publiquement par les autres utilisateurs, soit des le site demande explicitement à Google de ne pas référencer le contenu (grace au fichier robots.txt à la racine du site), soit les liens contenus dans les pages possèdent le paramètre "nofollow" pour encore une fois limiter le référencement abusif et le spams sur les plateformes sociales 2.0

Bref, à l'heure du web 2.0 la mesure de la popularité, de la qualité ou de la pertinence devient de plus en plus complexe...et le bon vieux PageRank de Google commence à être un peu largué (même si l'algorythme mystère de Google est régulièrement adapté...).

Quels types de paramètres peut-on, théoriquement prendre en compte pour mesurer la popularité d'un article de blog ?

  • les traditionnels liens entrants (backlinks pour les blogs)
  • le nombre de commentaires publiés sur un article (soit directement sur le blog d'origine, soit via des plateformes sociales spécialisées comme cocomment)
  • le nombre de liens sur les plateformes de bookmarking social
  • le nombre de discussions sur les microblogs comme Twitter
  • le nombre de réponses sur les plateformes de chat (discussion) ou de microblogging suite à la publication d'un lien vers un article.
  • le nombre de clics (et leur pourcentage par rapport au nombre de vues) dans un flux RSS comme FeedBurner
  • le nombre de vues d'une vidéo initialement diffusée sur un blog et qui se propage avec le même code...
  • le nombre de copies d'une vidéo initialement diffusée sur un blog et qui se retrouve dupliquée sur un grand nombre de plateformes de partage de vidéos et sur de nombreux compte d'utilisateurs...
  • le nombre de votes sur les plateformes sociales de type Digg-Like
  • etc...

La plupart de ces paramètres chiffrés sont accessibles via les API des applications web 2.0 (Interface de Programmation qui permet de créer un site web ou un programme qui va interagir avec l'API d'une application de référence pour par exemple lui demander le nombre d'abonnés au flux de syndication RSS dans le cas de Feedburner...qui, je le rappelle, appartient à Google...).

Certains sites proposent d'afficher ces valeurs et c'est là que AideRSS intervient !

AideRss vient s'ajouter à ma petite liste d'outil de référence pour la mesure d'audience avec:

Mais que propose concrètement l'outil de mesure Aide RSS ?

Tout commence par la saisie du flux RSS du blog ou du contenu que vous voulez analyser (cela peut finalement être n'importe quel type de flux RSS...un flux video, podcast, blog, ou autres...):


Une liste de tous les articles est alors affichées avec leur indice de popularité "PostRank" (sur la gauche du titre de chaque billet) et des valeurs représentatives de l'implication des lecteurs (sur la droite du titre):


L'indice va visiblement de 1 à 10 et les pictogrammes (pour Twitter, Google Blogs, Digg et Delicious) sont cliquables pour obtenir plus d'informations...ce qui est franchement pratique pour analyser à la fois ce qui plait à ses lecteurs, mais aussi par quel moyen un article est popularisé...

Enfin, il est possible de n'afficher que les articles ayant une certaine popularité en naviguant à travers 5 onglets;

  • All Posts / Tous Les Articles
  • Good Posts / Les Bons Articles
  • Great Posts / Les Très Bons Articles
  • Best Posts / Les Meilleurs Articles
  • Top 20 / Le Top Des 20 Meilleurs Articles

Chacun des onglets est accompagné d'un pourcentage, ce qui permet de se rendre compte de la popularité moyenne de ses articles... pratique par exemple pour mesurer mois après mois l'évolution de la popularité de son blog.

Dernier élément intéressant: un widget est proposé, ce qui permet de diffuser une liste de ses meilleurs articles sur son blogs (ou ailleurs...).

Vidéo (en anglais) présentant les fonctionnalités de aideRSS

Voici également un Screencast qui avait été réalisé par Jean-François sur Webdeux.info:

Tout ca c'est bien pratique, mais vous avez peut-être envie de savoir ce que "aideRSS" a sous le capot...

Sur quoi se base la technologie PostRank de la société Aide RSS ?

Le PostRank (attention, marque déposé...tout comme Google avec son PageRank) est un système développé par la société AideRSS et qui permet donc de mesurer la popularité de tout type de contenu en ligne et notamment les flux RSS et surtout (ce qui nous intéresse ici) les articles de blogs.

La technologie PostRank est basée sur un le niveau d'infiltration d'un contenu dans les médias sociaux, ce qui revient théoriquement à se baser sur l'intérêt que d'autres personnes ont porté à cet article en:

  • écrivant un nouvel article en rapport (et considéré comme une réponse avec un lien de type backlink) sur un autre blog
  • ajoutant l'article à ses favoris / à ses signets sur des sites de bookmarking sociaux
  • laissant un commentaire sur le blog d'origine
  • cliquant sur un lien pour lire cet article dans un agrégateur de contenu

postrank comment ca marche ? explication !PostRank analyse également la fréquence avec laquelle un auditoire interagit avec le contenu. Là j'avoue que je serais curieux d'en s'avoir un peu plus, mais je pense qu'il s'agit essentiellement du nombre de fois qu'un même utilisateur fait référence à des articles d'un même blog, ce qui pourrait thoriquement montrer sa fidélité à ce blog, et par corrolaire, la pertinence et la qualité du contenu d'un blogs ayant plus ou moins de lecteurs fidèles et actifs..

L'indice PostRank tient également compte de l'effort fourni par les lecteurs pour partager le liens. On peut ainsi penser qu'un article de blog au contenu bien travaillé et faisant référence à l'article de base, aura certainement un poids plus important qu'un simple lien publié dans Twitter et pour lequel l'effort est nettemet inférieur...cette idée est intéressante...

La société aideRSS indique que sa notation PostRank est basée sur l'analyse et la mesure des «5 C» de l'implication des internautes:

  • la Création (création de contenus ou d'autres articles en rapport et inspiré du post original). C'est le niveau d'engagement maximum qui aura donc le plus de poids dans le calcul.
  • la Critique (la critique déposée via les commentaires) nécessite parfois un certain niveau de réflexion, mais reflète généralement une implication moins importante que dans le cas d'un véritable nouvel article sur un blog.
  • le Chat (les discussions via commentaires et outils de microblogging) démontre un certain niveau d'engagement.
  • la Collecte (les ajouts de l'article sur les sites de bookmark sociaux) démontre un intérêt réel pour le contenu d'un article, mais ne demande pas un effort important.
  • les Clicks (le taux de clicks dans le flux RSS par exemple) sont un acte intentionnel mais qui reste un niveau d'implication très limité (du moins au départ) et démontre surtout un certain intérêt pour le titre, sans préjuger de la qualité réel du contenu.

Quelles sont les limitation d'un indice de popularité comme le PostRank ?

La première limite que je vois est qu'il faut bien distinguer plusieurs choses:

  • la popularité
  • la qualité
  • l'intérêt réel
  • et la pertinence d'un article.

Une vidéo absolument stupide peut être extrêmement populaire (on parlera d'une vidéo virale dans ce cas). Par contre la qualité et l'intérêt réel de la vidéo seront très limités...

Un article peut également présenter en exclusivité un service web très intéressant, mais en 3 lignes...et donc on pourra considérer que c'est un article intéressant mais à la qualité médiocre...

Enfin la pertinence est un critère très difficile à appréhender car il est très suggestif qui dépend de l'expérience et de l'attente de chaque lecteur. On pourra parler de pertinence du contenu par rapport au titre ou à la qualité des tags (mots clés) choisis, par exemple...

Malheureusement, il est difficile de dissocier tous ces paramètres. Mais cela pourrait être un axe de développement intéressant pour un outil professionnel de veille sur les blogs réellement efficace par exemple !

Voilà, j'espère que cet article vous aura intéressé. Même si le sujet de base était le service aideRSS et la technologie PostRank de mesure de popularité, vous aurez compris qu'il s'agit surtout d'une rélexion sur les moyens de mesurer les paramètre qualitatif et de popularité des articles d'un blog, grace aux nombreux réseaux sociaux de l'ère 2.0 !

Rappel des liens importants:

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mardi 11 mars 2008

Piwik, Statististiques Open Source

Piwik est le successeur de phpMyVisites. A l’heure actuel, le projet est en version alpha et l’équipe de développement a encore du “pain sur la planche”. Toutefois, une version de démo en ligne laisse entrevoir les possibilités de Piwik et Google Analytics peut s’inquiéter !
L’originalité de Piwik est de deux ordres : tout d’abord, les données sont hébergées sur votre propre serveur (ce qui n’est pas le cas de Google). Et, c’est de pouvoir disposer vos pages de statistiques comme vous l’entendez par l’intermédiaire de modules (ou plugins) à l’instar de Netvibes. Ce qui laisse à chacun le droit et la possibilité de créer des plugins personnalisés.
Principales caractéristiques :
Tous les changements de page se font en Ajax (s’appuyant sur le framework jQuery).
Les graphiques utilisent des ressources Flash pour afficher plus d’infos au survol.
Possibilité d’afficher vos statistiques en direct grâce à un code HTML à inclure directement dans vos pages.
Gestion et affichage d’un nuage de tags (tagcloud)
Export des données au format XML, JSON, CSV et PHP.
Et… Piwik devrait inclure une carte de chaleur de vos pages… fonctionnalité qui s’appuie ni plus ni moins sur le projet open source ClikHeat Labsmedia… Projet qui a fait l’objet d’un article sur Free Tools (Article ClikHeat ) !
Site internet : PiwikLicence : GPL

Source http://mtnconcept.com/free-tools/statistiques/clickheat-des-stats-heatmap-sur-votre-serveur-144