dimanche 6 mars 2011

Comment ajouter les commentaires Facebook sur un blog Wordpress ?

Comment ajouter les commentaires Facebook sur un blog Wordpress ?

Facebook a mis à jour hier son système de commentaires qui peut s’intaller sur n’importe quel site ou blog. Ce gestionnaire de discussions est loin de faire l’unanimité, car une personne ne peut plus commenter de façon anonyme et elle doit passer par Facebook (elle commente avec son compte facebook), en attendant que le réseau social se décide à intégrer d’autres points d’entrée comme un compte Twitter ou Google par exemple.
Maintenant ce script de commentaires déportés n’a pas que des désavantages, bien au contraire, car il peut apporter plus de trafic sur un blog. En effet le commentaire avec l’URL du post apparait à la fois sur le profil de l’utilisateur et sur son mur si le blogueur a activé la publication sur facebook.
Avec ses « plus » et ses « moins », le plugin social Comments Box risque de mettre un peu de temps avant d’envahir le web… ou pas (techcrunch.com l’a déjà mis par exemple).
Maintenant si vous avez un blog wordpress, et que vous souhaitez avoir ce système de commentaires, comment faire pour l’installer ?
Il y a deux façons: soit avec le plugin wordpress Facebook Comments (explications détaillées ci-dessous), soit directement avec le code fourni ici (mais vous aurez besoin de quelques ajustements; voir *[2è méthode]vers le bas de cet article).
1. Première étape, vous devez télécharger le plugin Facebook Comments for WordPress. Vous pouvez le faire par FTP ou bien directement depuis l’administration de votre blog, dans « Extensions », puis « Ajouter ». Recherchez « Facebook Comments for WordPress » puis cliquez sur « installer maintenant ».
Activez l’extension.
2. Deuxième étape. Allez dans Réglages. Vous avez besoin de paramètres pour pouvoir commencer à utiliser le plugin : l’application ID et le code secret de l’application. (voir image ci-dessous)
reglages
Pour obtenir ces deux clés, vous allez devoir créer une application facebook en allant surfacebook.com/developpers ou facebook.com/developers/apps.php et cliquer sur « Set Up New App«  en haut à droite.
Vous arrivez sur cet écran :
create new app
Entrez dans « App Name » le nom que vous voulez pour votre application, par exemple « Boite Commentaires« .
Vous arrivez ensuite sur la page de paramétrage de votre application. Entrez français pour la langue, votre email comme contact, puis les administrateurs de votre choix (pratique pour une entreprise) :
app comments
N’appuyez pas sur enregistrer en bas mais allez plutôt dans l’onglet (à gauche) « Facebook Intégration« . Là se trouvent les deux informations dont vous avez besoin. Copiez-collez les et ensuite enregistrer votre app.
facebook integration
Allez dans les réglages du plugin WordPress : Entrez vos deux codes, puis effectuez quelques réglages simples comme le choix de la langue, la largeur de la boite de commentaires (500 pixels par défaut), le nombre par défaut (10 commentaires est pas mal) et arrangez le titre de votre Comments Box, par exemple « Commentaires Facebook ».
Voilà c’est gagné ! (vous devriez voir la boite facebook ci-dessous ; notez qu’on peut laisser les commentaires natifs de wordpress plus bas pour avoir les deux systèmes en parallèle ou même supprimer l’ancien système de commentaires). J’ai testé ce plugin sur un premier blog et ca fonctionne super bien, sans code à ajouter manuellement. Mais ce n’est pas le cas sur celui-ci, rien ne se passe…. Grrrr là je suis dégoûté car le plugin est beaucoup mieux et a plus d’options…. J’essaie une diversion en intégrant manuellement le code dans single.php (vu sur le site de l’auteur du plugin) mais non ca ne marche pas plus…
*[2è méthode] [c'est celle qui est en place ci-dessous en attendant] Si pour vous c’est pareil, alors on peutajouter le code à la main en laissant de côté le plugin mais vous aurez néanmoins besoin de vous créer une App ID pour votre site. Attention si vous mettez le code manuellement dans single.php par exemple, mettez dans le champ « URL to comment on » non pas l’adresse de votre blog mais plutôt qui récupèrera automatiquement l’URL de votre article.
Commentaires facebook
Modération des commentaires :
Pour accéder à la modération des commentaires et définir certains paramètres comme les mots à bannir, les modérateurs, l’approbation des commentaires automatique ou contrôlée, la correction grammaticale, … c’est ici (image ci-dessous) : developers.facebook.com/tools/comments
moderation tool

Booster Google Chrome

Booster Google Chrome


Booster Google Chrome
A moins que vous soyez déjà sur Firefox 4 beta ou IE 9 RC, vous ne profitez encore par défaut du support de l’accélération matérielle dans votre navigateur. Je vais en fait vous parler de Chrome qui intègre cette possibilité dans Chrome 9 stable, 10 beta et 11 canary et de la manière de l’activer pour donner un coup de boost à l’affichage de vos sites préférés.
Lancez Chrome (ou Chromium), et tapez dans la barre d’url :
about:flags
Activez ensuite les options suivantes :
  • GPU Accelerated Compositing ou en français : Composition graphique avec accélération matérielle (non présent sur Chrome 11 car déjà activé par défaut)
  • GPU Accelerated Canvas 2D ou en français : 2D avec Canvas et accélération matérielle (non présent sur Mac)
  • Web Page Prerendering ou en français : Préchargement des pages web
Puis cliquez sur le redémarrer maintenant qui se trouve en bas de la page.
Et voilàààà !
Un beau Chrome bien rapide comme il faut. Si toutefois, vous remarquez des bugs ou plantages vous pouvez bien sûr revenir en arrière et désactiver ces options.

WEBBROWSERPASSVIEW : POUR RÉVÉLER LES MOTS DE PASSE ENREGISTRÉS PAR LES NAVIGATEURS

WEBBROWSERPASSVIEW : POUR RÉVÉLER LES MOTS DE PASSE ENREGISTRÉS PAR LES NAVIGATEURS


WebBrowserPassView est un logiciel pour Windows permettant la récupération des mots de passe perdus stockés dans vos navigateurs.
Vous l’avez sûrement remarqué, les navigateurs proposent en général d’enregistrer les mots de passe lorsque vous vous connectez à un site Web. Parfois, on peut se demander où les mots de passe atterrissent et sous quelle forme. Le plus souvent c’est dans un fichier plus ou moins obscur mais rarement impénétrable.
Les navigateurs comme Firefox proposent même d’observer directement les mots de passe enregistrés dans les préférences :
Le bouton « Afficher les mots de passe » permet de révéler tous les mots de passe enregistrés dans le compte. Pratique pour récupérer les mots de passe des étourdis qui laissent leur navigateur ouvert sans surveillance.
WebBrowserPassView fait le même travail et même un peu plus puisqu’il permet très rapidement de rechercher les mots de passe enregistrés dans tous les navigateurs populaires : Internet Explorer 4.0 – 8.0Mozilla Firefox toutes versions, Google Chrome et Opera.
Pour Internet Explorer 7 ou 8, le mot de passe est chiffré avec l’URL du site, WebBrowserPassView devra donc accéder à l’historique du navigateur pour déchiffrer les mots de passe. Si l’historique est vide, l’outil ne pourra pas les déchiffrer.
Pour l’instant le logiciel ne sait pas non plus récupérer les mots de passe des versions portables des navigateurs.
Alors que faire si l’on veut se protéger des membres de sa famille malintentionnés qui voudraient voler vos mots de passe ?
Plusieurs solutions :
  • Utiliser un mot de passe principal ou « Master Password » qui sera demandé pour accéder aux autres mots de passe, c’est la solution que propose Firefox par exemple,
  • Utiliser un gestionnaire de mots de passe dans le cloud comme LastPass qui demandera systématiquement le mot de passe principal si l’on veut « voir » un mot de passe enregistré,
  • Utiliser un gestionnaire de mots de passe comme Keepass qui stockera tous vos mots de passe sur le système ou des logiciels de SSO qui utiliseront un mot de passe principal,
  • Ne pas enregistrer les mots de passe!
webbrowserpassview.zip
» 201,8 KiB - 126 téléchargements - 4 mars 2011
WebBrowserPassView est un logiciel de récupération de mots de passe pour les navigateurs Web.
Dans le même ordre d’idées, il y avait aussi WirelessKeyView pour récupérer les mots de passe Wifi.

dimanche 27 février 2011

B2B en-trade réinvente le troc

B2B en-trade réinvente le troc


En 2009, alors que la crise sévit aux Etats Unis, de grandes entreprises sont contraintes de cesser leurs activités, faute de trésorerie. Des multinationales font faillite, et l’économie générale ralentit par manque de cash.  C’est dans ce contexte qu’un mode de consommation alternatif a fait son apparition : l’échange entre entreprises (Barter en anglais).
Constatant que cette pratique se développait très fortement, Samuel Cohen, un entrepreneur français, décida d’importer le concept en France. En ligne depuis 6 mois, B2B en-trade est la première plateforme française d’échanges de bons procédés entre professionnels. Visant essentiellement les entrepreneurs (TPE – PME), l’inscription démarre par le référencement de votre offre, que ce soit un service ou un bien. Une fois validée, vous pourrez accéder aux offres des autres professionnels inscrits : aujourd’hui, le site compte 400 membres, avec en moyenne 5 besoins exprimés.
Au niveau de la concurrence, TEC Solutions est l’acteur historique, mais l’offre est adressée essentiellement aux grands comptes avec une spécialité affichée : l’échange d’espaces médias contre des voyages. L’avantage du concept est évident : il permet d’optimiser sa trésorerie, ou de rentabiliser des invendus. A noter que si les biens ou services échangés n’ont pas la même valeur, le complément pourra être réglé en cash.
Concernant la rémunération, B2B en-trade prélève 10% de la valeur de  chaque échange, mais selon moi, le potentiel se situe dans la prochaine fonctionnalité du site : prévue pour l’été 2011, la monnaie virtuelle permettra de fluidifier et multiplier les échanges (et donc le CA de la plateforme). A terme, cette monnaie (privée) va permettre d’acquérir n’importe quel bien ou service sans avoir à puiser dans sa trésorerie, en proposant des prestations aux membres du réseau. Une idée originale, plutôt méconnue en France, mais qui a largement prouvé son efficacité aux Etats Unis. Bonne route à B2B en-trade !

mercredi 9 février 2011

GreenPois0n : liberation des iDevices [SousPirate] | Tapahont.info

GreenPois0n : liberation des iDevices [SousPirate] | Tapahont.info

Jusqu’à présent, les solutions pour Jailbreaker la version 4.2.1 de l’iOS d’Applen’étaient pas parfaites et pouvaient par exemple nécessiter de rejailbreaker à chaque reboot ou de posséder les fameux SHSH blobs connus des habitués du jailbreak. Heureusement, GreenPois0n permet maintenant de jailbreaker facilement ses iPad, Iphone et iPod Touch sous Windows et Mac OS X.

GreenPoison est un jailbreak dit « untethered », c’est-à-dire qu’il ne sera pas nécessaire de relancer l’outil à chaque redémarrage de votre appareil. En parlant d’appareils, les produits d’Apple suivants sont supportés :

  • iPod Touch 2G (toutes versions),
  • iPod Touch 3G,
  • iPod Touch 4G,
  • iPad 1G,
  • iPhone 3Gs (toutes versions),
  • iPhone 4,
  • iPhone 4 Verizon (non testé),
  • AppleTV 2 (a priori dans la RC6).

Vous devrez avoir obligatoirement la version 4.2.1 pour que le jailbreak fonctionne (et pas une version antérieure). Vous pouvez vérifier votre version dans Réglages->Général->Informations.

gp_win_rc5_b2.zip
» 476,1 KiB - 1 327 téléchargements - 7 février 2011
GreenPois0n RC5 pour jailbreaker iPhone, iPad et iPod Touch en iOS 4.2.1 sous Windows.

gp_mac_rc5_b3.zip
» 1 023,2 KiB - 266 téléchargements - 7 février 2011
GreenPois0n RC5 pour jailbreaker iPhone, iPad et iPod Touch en iOS 4.2.1 sous Mac OS X.

La marche à suivre est la suivante :

  • Connecter votre iPhone, iPod ou iPad à votre ordinateur par cable USB,
  • Quitter iTunes s’il apparait,
  • Lancer le programme de GreenPois0n,
  • Cliquer sur le bouton Jailbreak,
  • Appuyer et maintenir enfoncé le bouton Power (mise en veille/allumage),
  • Maintenir le bouton Power, et enfoncer le bouton Home (le carré sur la façade avant),
  • Relâcher le bouton Power tout en maintenant Home,
  • L’appareil va redémarrer une première fois et être jailbreaké,
  • L’appareil va ensuite redémarrer normalement,
  • Cliquer ensuite sur l’icône de GreenPois0n « Loader » sur votre appareil pour installer Cydia.

GreenPois0n.

samedi 22 janvier 2011

On ne parle pas des NewsGroups – Contourner Hadopi


Maintenant qu’Hadopi est lancé, beaucoup veulent utiliser des solutions de téléchargement qui ne soient pas sous les radars du gouvernement. Parmi ces solutions, les Newsgroups. Vous êtes nombreux à vous interroger sur les newsgroups et à me demander comment ça marche. Les téléchargements sur les newsgroups existent depuis des lustres et sont toujours épargnés en partie grâce à leur relative complexité et la discrétion qui les entoure. Cela reste pour autant l’une des solutions les plus rapides et les plus sûres à l’heure actuelle.

Les NewsGroups, c’est quoi ?

Les NewsGroups sont à la base des groupes de discussion, un peu à la manière d’une NewsLetter à laquelle on s’inscrit. Ces groupes de discussion sont hébergés sur des serveurs tous synchronisés entre eux, c’est le système UsenetPour accéder aux NewsGroups, il faudra donc avoir accès à l’un de ces serveurs, la plupart du temps payant.
A l’origine, les messages échangés sur ces groupes de discussion étaient seulement du texte ou des images, échangés par des internautes sur des sujets divers. Aujourd’hui, ce sont les messages binaires qui représentent la part la plus importante des NewsGroups. Ce sont des messages qui contiennent des données binaires qui une fois rassemblées représenteront un fichier de plusieurs Mo ou plusieurs Go comme un film par exemple. Les groupes de discussion correspondant sont facilement repérables puisque souvent nommés « alt.binaries ».
C’est ce qui peut sembler complexe dans les NewsGroups : les fichiers seront hébergés dans un ou plusieurs groupes de discussion, et séparés en quelques dizaines ou centaines de parties. Heureusement aujourd’hui les logiciels de NewsGroups masquent complètement cette complexité et se chargeront de reconstituer et décompresserautomatiquement un fichier composé de multiples parties.
Aujourd’hui, les échanges de fichiers binaires sur les NewsGroups sont tellement importants qu’ils peuvent représenter 15 millions de messages soit 15To (15 000 Go) par jour… je vous laisse calculer l’espace disque nécessaire à certains fournisseurs de Newsgroups comme Giganews qui stocke désormais plus de 800 jours de données.

Les serveurs de NewsGroups

L’offre de NewsGroups est très riche et on trouve un peu de tout à tous les prix.
Les critères suivants sont importants pour le choix du serveur :
  • Le nombre de connexions et la bande passante : les fournisseurs de NewsGroups limitent souvent la bande passante de téléchargement, par exemple à 1Mb, 5 Mb, 10 Mb, etc. Un autre facteur est le nombre de connexions : il est parfois difficile d’atteindre la bande passante maximum avec peu de connexions, même si votre accès internet le permet en théorie. Ici, à vous de tester et de prendre une limite qui puisse correspondre à celle de votre connexion Internet, vous pouvez aussi vous contenter d’un débit inférieur si vous n’êtes pas spécialement pressé.
  • La limite de téléchargement : les forfaits ne sont pas tous illimités, une limite de quelques Go existe parfois. Bien sûr plus la limite est faible, plus le prix est faible. L’abonnement illimité est le plus onéreux.
  • La durée de rétention : celle-ci indique la durée pendant laquelle un fichier sera conservé sur les serveurs de l’hébergeur après avoir été envoyé pour la première fois. Les annuaires de référencement des Newsgroups indique très souvent cette durée pour savoir si le fichier vous sera accessible ou non.
  • La localisation du serveur : un serveur plus près c’est une garantie supplémentaire d’obtenir réellement le débit vendu par le fournisseur que vous aurez choisi. Un serveur trop près (en France), et c’est la loi Française qui le guette. Heureusement pour nous, on aura souvent le choix : les serveurs sont parfois aux Etats-Unis, quelques fois en France, et souvent ailleurs en Europe (Pays-Bas, Allemagne, etc.).
  • Le prix : il est en général une combinaison des critères précédents. Des réductions sont souvent possibles pour les abonnements longues durées.
Quelques fournisseurs que j’ai testé :
Giganews : un des plus connus avec un service irréprochable mais qui se paye : illimité etSSL en option. Service de VPN gratuit pour les abonnés Diamond. Illimité à partir de 24.99$ par mois pour 20 connexions et 800 jours de rétention. Serveurs aux Etats-Unis et en Europe (noeud en Allemagne d’après un traceroute).
Hitnews : venu des Pays-Bas, tous les forfaits d’Hitnews sont illimités et proposent le SSL. On payera donc en fonction de la vitesse de téléchargement et du nombre de connexions. De 2.95€ pour le premier forfait à 9.95€ pour le plus gros sur un mois, cela reste très raisonnable. Un discount est prévu si vous prenez plusieurs mois d’un coup. Gros avantage d’Hitnews : en plus du SSL et de l’illimité sur tous les forfaits, il est possible de partager son compte à plusieurs, de quoi faire des économies. Ceci ne figure plus sur leur site mais fonctionne toujours, il faudra juste veiller à se partager les connexions. 330 jours de rétention pour l’instant.
Mais aussi :
AstraWeb : une offre illimité à 11$ par mois. C’est un des gros des NewsGroups comme Giganews, aucun souci à se faire de ce côté là malgré l’austérité de leur site. Les serveurs sont aux Etats-Unis et en Europe, le SSL est compris, la durée de rétention approche de 800 jours.
XLned : très proche de Hitnews au niveau des tarifs et des prestations. XLned est lui aussi situé aux Pays-Bas, l’autre pays du piratage de la liberté.
Il existe quelques serveurs de NewsGroup gratuits mais ce n’est pas toujours très efficace ni très simple à utiliser (IPV6 obligatoire en général). De même, chez Free il est possible d’accéder à certains NewsGroups, mais la plupart des groupes binaires sont censurés.

Trouver un fichier sur les NewsGroups : annuaires et moteurs

Il y a tellement de fichiers qui passent sur les NewsGroups qu’il est difficile de trouver ce que l’on cherche en se promenant simplement de groupe en groupe. La bonne méthode consistera plutôt à passer par des sites spécialisés comme les annuaires de NewsGroupsou les moteurs de recherche NewsGroups.

Annuaires de NewsGroups

Pour les annuaires, pas la peine de tortiller, le plus populaire est Binnewz, ce site en français existe depuis des années et ne nécessite pas d’inscription. Vous pourrez aussi utiliser ng4you si vous êtes allergique à Binnewz France (arf, payant maintenant, pas bien!).
Binnewz publie une liste sélectionnée de fichiers binaires publiés sur les Newsgroups et classés par catégorie :
Une fois une recherche effectuée, vous trouverez l’information sur votre fichier sous la forme suivante :
La colonne « Titre » contient le nom du fichier que vous recherchez. Vous verrez ensuite une colonne « Newsgroup » qui indique dans quel groupe a été publié le fichier, vous pourriez en avoir besoin dans la suite pour éviter les éventuels fakes ou les fichiers protégés par mot de passe. Ici « abci » fait référence à alt.binaries.cd.image, il est possible de voir le nom du groupe en cliquant sur celui-ci.
La colonne la plus importante est « Fichier », elle contient le nom utilisé pour publier le fichier sur les newsgroups. C’est grâce à ce nom exact que vous pourrez trouver votre bonheur.
N’oubliez pas de lire l’éventuel fichier NFO qui peut contenir des informations utiles et aussi de lire les commentaires. Un petit merci ne fait pas de mal non plus.

Moteur de recherche NewsGroups

Une fois le nom du fichier repéré, il reste à lancer le téléchargement. Pour cela vous pourriez effectuer une recherche avec votre logiciel de NewsGroups et télécharger les parties nécessaires une par une. Mais dans ce cas votre logiciel (s’il ne dispose pas d’un moteur de recherche intégré et connecté à un site externe) devra mettre à jour le groupe qui vous intéresse et télécharger les entêtes de tous les messages du newsgroup. Ce processus peut être très long pour les groupes les plus importants.
Il y a heureusement plus simple et plus pratique : les moteurs de recherche Newsgroups qui permettent de rechercher les fichiers et détecter automatiquement lorsque ceux-ci sont découpés en plusieurs parties. Le moteur se charge alors de regrouper toutes les parties au sein d’une collection unique : c’est le fichier portant l’extension .nzb.
Le nzb est un fichier au format XML contenant l’identifiant de tous les messages à télécharger.
Voici les moteurs les plus connus qui proposent de télécharger des fichiers nzb :
D’autres existent comme homie.in qui est moins complet ou NewzLeech. Les deux premiers cités devraient vous suffire.
Prenons l’exemple d’une recherche sur binsearch, cette recherche doit correspondre au nom trouvé dans la colonne « Fichier » comme vu ci-dessus :
Libre à vous de rechercher directement un nom de fichier ici bien entendu, mais vous n’aurez pas de garantie quant à la qualité du fichier trouvé (le plus gros risque est qu’il s’agisse d’une archive protégée par mot de passe).
Il faudra vérifier dans la colonne « Age » que le fichier n’est pas trop vieux en fonction de la rétention de votre serveur.
En cliquant sur le bouton « Create NZB » vous obtiendrez le précieux fichier NZB qui vous servira dans la suite.
Petite remarque : si vous utilisez un navigateur supportant les scripts du type UserScripts(comme Firefox avec l’extension GreaseMonkey), ce script vous permettra d’ajouter directement des liens pour les moteurs de recherche depuis Binnewz :http://userscripts.org/scripts/show/13851.

Les logiciels pour télécharger sur les NewsGroups

Sur Windows, le logiciel le plus utilisé est Grabit : il est gratuit et fait ce qu’on lui demande, il lui arrive parfois de planter mais rien de bien grave, il suffit de relancer la bête.
Pour Mac OS X, un bon logiciel est Unison 2 de Panic, qui est malheureusement payant. Oui, tout est plus cher dans le monde Apple.
Sous Linux, et Ubuntu par exemple, vous pourrez tester au choix KlibidoPanSABnzbd+ou HellaNZB et son interface graphique LottaNZB.
Je vous laisse les commentaires pour donner votre client de NewsGroups préféré sous Linux, Mac ou Windows.
Prenons l’exemple d’un téléchargement avec Grabit :
Vous pouvez le télécharger en cliquant sur « Free Download ». Une fois l’installeur lancé, l’assistant de configuration vous demandera d’entrer le nom de domaine de votre serveur de Newsgroups. Vous trouverez ces informations sur le site de votre fournisseur.
Par exemple pour Hitnews : ssl.hitnews.eu
Pour Giganews : news.giganews.com (Amérique du Nord) ou news-europe.giganews.com(Europe)
Vous entrez ensuite votre login/mot de passe fournit à l’inscription :
Sans oublier de cocher la case indiquant d’associer Grabit avec les fichiers NZB :
La fenêtre du programme s’affiche. Sur la gauche vous pourrez retrouver votre serveur :
Un clic droit permet d’afficher les détails :
Dans Server properties, pensez à cocher absolument la case « Encrypted server connection (SSL) » pour chiffrer tous les échanges entre vous et votre serveur de newsgroups, c’est-à-dire en général entre votre PC et le serveur de votre fournisseur étranger. Votre Fournisseur d’Accès à Internet ne verra passer que des paquets chiffrés dont il ne pourra pas lire le contenu.
Le fait d’activer cette option fait passer la connexion automatiquement sur le port 563, port par défaut pour les NewsGroups SSL :
Au passage, réglez le nombre de connexions à la valeur du maximum autorisé par votre forfait :
Dernière chose, si la fenêtre suivante s’affiche en cliquant sur un fichier NZB, il vous suffira de chercher Grabit dans Program Files et de cocher « Toujours utiliser ce programme pour ouvrir ce type de fichiers » :
Il ne reste plus qu’à cliquer sur le fichier NZB précédemment téléchargé et le téléchargement commencera :
Une fois le téléchargement terminé, Grabit vérifiera les fichiers téléchargés et décompressera automatiquement le fichier obtenu s’il s’agit d’une archive (.rar par exemple).

Vérifier et décompresser les fichiers

En téléchargeant un fichier sur les NewsGroups, vous rencontrerez souvent des fichiers nommés .PAR ou .PAR2. Ce sont des fichiers de parité permettant de repérer et de corriger les erreurs dans les téléchargements.
Pour cela, il vous faudra un logiciel. Sur Windows, c’est QuickPar qui s’occupera du travail :
Il suffit de cliquer sur le premier fichier .par2 pour lancer la vérification. En cas d’erreur, le bouton « Repair » permet de réparer le fichier. Pour cela il faut avoir téléchargé suffisamment de parties, et suffisamment de volumes de récupération .PAR2.
Si vous faites la réparation manuellement, il vous faudra ensuite extraire le fichier qui est souvent au format .rar. Pour cela, le logiciel WinRAR sera le plus adapté, mais 7zip est open-source et supporte correctement le format rar, donc c’est plus mieux ;) . Pour une archive en plusieurs parties, il faut cliquer sur la première archive du fichier : c’est le .rar, ou .r00 ou .000.

Récapitulatif

Pour résumer, un téléchargement standard sur les newsgroups se passera en général comme ceci :
  • Recherche d’un fichier sur Binnewz,
  • On repère la colonne « Fichier » pour lancer la recherche sur Binsearch ou NZBIndex,
  • On enregistre le fichier NZB,
  • On ouvre le fichier NZB qui lance le téléchargement dans son lecteur de news commeGrabit,
  • On profite du fichier s’il n’y a pas d’erreur ou on recherche des .PAR2 supplémentaires sur Binsearch pour réparer manuellement son fichier avec QuickPar et ensuite le décompresser avec 7zip ou WinRAR.
Une alternative consiste à opter pour un logiciel de Newsgroup payant intégrant un moteur de recherche permettant d’effectuer toutes ces étapes sans quitter le logiciel.
Voilà, maintenant vous savez tout sur les newsgroups. Ah oui, sauf peut-être la première règle sur les NewsGroups : on ne parle pas des NewsGroups.
Oui je sais, j’ai échoué ;)
PS : ceci n’est pas une incitation au piratage, mais seulement un moyen d’échanger des contenus sans se sentir espionner. En souscrivant à une offre de NewsGroups, vous vous engagez de toutes façons à travers les conditions générales à ne pas télécharger de contenus illicites ou protégés par droits d’auteur.

Antelink : Une startup française à la conquête du marché logiciel global


La jeune startup française Antelink révèle après un an de sa création son nouveau produit : Release Cooker, un outil destiné aux équipes de développeurs. Il a pour but de simplifier les tâches qui interviennent pendant le cycle final de la fabrication d’un logiciel et permettre la traçabilité des composants d’un même programme.
Release Cooker n’est pas un nième logiciel de gestion, c’est un outil innovant qui s’adresse principalement aux entreprises qui développent des logiciels et qui cherchent à optimiser le processus de développement et d’intégration. C’est une application qui vient compléter les fonctionnalités des infrastructures de production logicielles déjà existantes.
Antelink commercialisera très prochainement cette application qui est accessible pour l’instant entest sur le site. Oui, c’est un logiciel éditeur bien que la startup cultive un contenu très intéressant s’adressant à la communauté Open Source. L’entreprise a développé un outil Antelink Communityqui permet d’évaluer un composant Open Source et comparer son utilisation par rapport aux données disponibles. La startup compte actuellement la plus grande base de données OpenSource ce qui permet de donner une appréciation assez juste du nombre d’utilisations de chaque composant.
Cet activisme OpenSource et la production d’un logiciel éditeur peuvent paraître incompatibles au premier abord mais les projets OpenSource peuvent être utilisés de différentes manières et sur une fabrication logicielle le code produit n’est pas entièrement OpenSource ni entièrement propriétaire. Les produits proposés par Antelink permettent d’identifier ces composants, les évaluer et les intégrer de manière efficiente.
Le business modèle de l’entreprise peut être comparable à celui d’Atlassian la société australienne éditrice de FishEye et distributrice de Confluence qui allie efficacement logiciels éditeurs et contenus OpenSource.
La startup a été crée en Octobre 2009 par deux prometteurs de l’OpenSource et des méthodes agiles, elle a été soutenue par l’INRIA et a réussi le déploiement de 3 pilotes chez des éditeurs français de logiciels avant de développer un produit fini qui est actuellement disponible en test. La base de donnée Antelink Community devrait être accessible au public au courant de l’année 2011 selon ses fondateurs.