mardi 12 février 2008

103bees : L’analyse d’audience autrement

Tres bon article de http://blog-web-marketing.fr/2008/02/12/103bees-analyse-referencement/

Après avoir vu Crazy Egg qui est plutôt orienté analyse des clics, intéressons-nous à présent à un autre outil intéressant d’analyse d’audience complémentaire à Google Analytics : 103bees.

103bees

103bees est un outil de web analytics très orienté référencement naturel. En effet, il axe prioritairement ses fonctionnalités autour de l’analyse du référencement naturel afin que vous ayez les informations pour optimiser votre site :
- quels sont les mots clés utilisés pour venir sur votre site ?
- sur quelle page de Google apparaissez-vous sur ces mots clés ?
- quelles sont les réponses que cherchent les internautes en venant sur mon site ?
- quelle est la portée de la longue traine de vos mots clés ?

C’est ce que 103bees va vous apporter. Bien sûr, il propose des analyses classiques (part du trafic, mots clés entrés, pages d’atterrissage…) mais ce qui nous intéresse, ce sont ses fonctionnalités qui diffèrent de Google Analytics :

Les questions

Il ne faut pas oublier que le web est avant tout un outil de partage et d’amélioration des connaissances. Ainsi beaucoup de recherches sont effectuées sur Google par des internautes qui cherchent des réponses. Ces recherches comportent souvent les termes : “comment, pourquoi, quel, combien, quoi, qu’est-ce” ou encore finissent par ”?”. 103bees s’occupe de les extraire de vos mots clés “classiques” et de les placer dans une analyse : “Top questions”.

Dans Google Analytics, vu que chaque question est différente, vous ne les auriez pas facilement vus. Ici elles ressortent très facilement sous cette forme :

103bees - Les questions

On peut ainsi savoir quels sont nos articles qui drainent du trafic naturel et espérer que l’on a répondu à ces internautes ;-). Cela peut également servir à voir si des questions méritent de faire un article ou d’en éditer un autre.

Le positionnement des mots clés

Tout bon outil d’analyse d’audience se doit de vous dire quels sont les mots clés tapés par les internautes pour arriver sur votre site. 103bees va plus loin en vous permettant :

- de voir les mots-clés utilisés pour une page donnée.

- de savoir quel est le positionnement de vos mots clés dans les pages de résultats des moteurs de recherche.

Comme un visuel est mieux qu’une longue explication :

Positionnement des mots clés

On peut voir ici que beaucoup de termes (près de 82%) sont positionnés dans la 1ère page des moteurs (ce qui est un très bon indicateur de la pertinence de vos articles au niveau référencement naturel)

La longue traine

L’intérêt est ici la répartition des mots clés tapés pour accéder au site :

La longue traine

A gauche, les mots clés les plus tapés par les internautes puis en partant vers la droite, l’immense somme des mots clés tapés qu’une seule fois.
Par exemple : “blog marketing” se situe à gauche et “combien ça coûte de créer un site e-commerce ?” se situe à droite.

Plus la traine est longue à droite et plus les mots clés tapés représentent un trafic supérieur à votre top 10.

Ces 3 fonctionnalités font de 103bees un outil très utile pour analyser son référencement et optimiser son site.

Inconvénients :

- En anglais (bon, Facebook se met au Français fin mars, pourquoi pas eux ? :-) )

Avantages :

- Rapide et facile à mettre en oeuvre (1 code de 3 lignes à coller)
- Données temps réel (vous l’implémentez, vous avez des résultats en 1 heure déjà)
- Dédié et pertinent dans l’analyse du référencement
- Gratuit et sans limitation.
- Donne des informations intéressantes sur les recherches des internautes, votre positionnement et votre longue traine.

Si vous souhaitez analyser votre référencement par rapport à l’audience de votre site, connaître votre longue traine alors laissez-vous tenter par la force de 1000 abeilles, essayez 103bees

Crazy Egg : L’analyse d’audience autrement

Tres bon article de http://blog-web-marketing.fr/2008/02/11/crazy-egg-analyse-des-clics/


Après avoir vu comment analyser son blog efficacement avec Google Analytics (qui reste la référence gratuite en analyse d’audience), intéressons-nous à ce que peuvent proposer les autres services de web analytics gratuits du marché qui seraient complémentaires à Google Analytics. L’intérêt est de trouver des fonctionnalités différentes ou mieux exploitées.

Commençons cette série par Crazy Egg.

Crazyegg

Crazy Egg vous permet de suivre les clics effectués par vos visiteurs et ainsi de déterminer (autrement que par des successions de pages) ce qui les a intéressés dans votre site.
Les résultats sont présentés visuellement sous 4 formes :

- une carte de chaleur (Heatmap):

Crazy Egg - Zone chaleur

Plus les zones sont claires et plus elles sont cliquées

- des boutons représentants les liens HTML colorés (Overlay) :

Crazy Egg - Clics sur liens

Plus les liens sont rouges et plus ils sont cliqués

- les clics comme points colorés (Confetti) :

Crazy Egg - Tous les clics

Sur l’analyse Confetti, les couleurs sont définies pour les catégories selon lesquelles vous triez les clics : le système d’exploitation, le navigateur, la taille de fenêtre, le temps avant le déclic et quel terme de recherche les a amené sur la page.

Exemple sur cette image :

Crazy Egg - Confetti

- Et enfin une liste (pas besoin de visuel car la fonctionnalité est banale)

Les 3 premières façons de voir sont assez intéressantes car en les cumulant, on a une très bonne vue de ce qui intéresse les visiteurs sur la page. Sur mes exemples, il s’agit du sommaire du tutoriel Google Analytics et du lien pour aller vers le site.

La version gratuite est bien sûr limitée. Vous pouvez seulement suivre 2 pages en même temps, et dans une limite de 5000 visiteurs par mois. Au delà, il vous faudra vous acquitter d’une vingtaine de dollars.

L’analyse par zone chaude existe déjà ailleurs (notamment ClickTracks) mais ce petit module à installer très rapidement (un code de 2 lignes en bas de votre site) permet de ressortir des informations de clics gratuitement.

Inconvénients :

- Limité à 5000 visites (en version gratuite)
- 2 pages seulement peuvent être auditées (en version gratuite)
- Moins puissant qu’Active Viewing d’HBX ou Clickmap de Site Catalyst (Omniture)

Avantages :

- Rapide et facile à mettre en oeuvre
- Dédié à l’analyse de clic donc simple
- Gratuit
- Donne des informations intéressantes sur les clics (notamment le module Confetti)

Si vous souhaitez savoir où cliquent vos visiteurs, essayez Crazy Egg

Betfair perd 1.9 million d'euros sur une faille informatique !

Le 12 Janvier, Betfair section poker a subi une erreur sur les paiements de certains tournois de poker sit and go hautes limites qui reversaient plus que le prizepool normal. Plusieurs pirates se sont inscrit à un maximum de sit and go pour profiter de cette faille.

Ce qui différencie ces tables des sitAndGo traditionnels est que la 1ere et la 2nd place reçoivent le paiement attendu mais que la 3ème, 4ème 5ème et 6ème place ont toutes reçu le paiement fixé pour le second.
Dès la découverte de l'anomalie à leur profit, des joueurs ont commencé a s'inscrire a un maximum de ces tournois et ont fait "tapis" a chaque main :
Pourquoi chercher à gagner puisque l'on sera payé même en perdant?

Les joueurs ayant apparemment remarqué le bug d'abord sur un sitAndGo 2$ avaient tout intérêt a l'exploiter a un plus haut niveau, ils se sont alors constitués en équipes pour les 300 et 1000$ en jouant un maximum d'entre eux.

Le bug qui a duré 6 heures (3AM à 9AM GMT) le 12 janvier a en effet généré une perte totale d'environ 1.4 millions de livres sterling, soit 1.9 millions d'euros.

Betfair tente de récupérer l'argent qui déjà été retiré par les joueurs. Voici le mail envoyé aux joueurs :
"Vous avez récemment reçu un paiement issu d'un sng stt (tournoi a une table) sur Betfair poker dans des circonstances ayant induit un paiement supérieur a la normale. Les parties permettaient de payer tout les participants impliqués dans certains cas de tapis multiples et ceci a été exploité par vous et d'autres pour générer des gains substantiels en un court laps de temps. Je suis sûr que vous comprenez que les gains issus de cette exploitation de l'erreur du programme doivent nous être retournés."


Cette histoire révèle tout de même que les procédures de sécurité des sites de jeu d'argent ne sont pas sans faille et que la triche reste possible ... Serez-vous membre de Betfair pour la prochaine faille ?

Source http://www.abc-pronostics.com/article-16437218.html

Issuu: des livres virtuels à partir de fichiers PDF?

Issuu est un site qui permet de publier vos fichiers PDF au format Flash, dans une forme plutôt élégante: celle d’un livre virtuel, dont les pages se tournent. Au même titre que les sites de partage dont je parle un peu plus haut, il est possible d’exporter sur un blog ou sur n’importe quelle page web les documents. Un petit exemple avec un Book photo trouvé en navigant sur Issuu: Vous pouvez le constater, la navigation est plutôt sympathique, et l’animation de changement de pages étant calquée sur celle d’un livre classique, celà risque de plaire au plus grand monde. Cependant, je me rends compte que ce type de service, même s’il a pour vocation de transformer des PDF en livres virtuels, n’est réellement utile que pour publier des books photos ou des portfolios de manière originale, mais certainement pas pour des publications de type texte, car le confort de lecture n’y est malheureusement pas.[…]

Monfax.com pour recevoir des fax gratuitement

Même si on peut réaliser de plus en plus de choses via Internet, il existe encore des situations où il est nécessaire de pouvoir recevoir des fax. Mais maintenir une ligne téléphonique classique et disposer d’un téléphone fax est bien souvent une contrainte.


MonFax.com est un service que je viens de découvrir et qui permet de disposer gratuitement d’un numéro de fax en France. Contrairement au leader sur ce marché, j’ai nommé eFax, qui est limité dans sa version gratuite à la réception de 25 fax par mois, MonFax te permet de recevoir un nombre illimité de fax. Les fax reçus sur ce numéro sont automatiquement convertis sous forme de fichier PDF, et envoyé sur ta boite mail.
Par contre, ce service ne permet pas d’envoyer des fax: peut-être que cela sera une évolution future du service?

Bref, il s’agit d’un service bien pratique à garder sous le coude si tu as ce type de besoins.

Sites similaires

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  • freewebpageheaders.com
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  • Website Grader, analyzeur gratuit de référencement
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  • PopFax.com - Fax Internet
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Source http://veilleperso.com/monfaxcom-pour-recevoir-des-fax-gratuitement-1708

Produce my live : l’industrie de la musique passe en version 2.0

ProduceMyLive est un site français qui propose une nouvelle approche de ce que peut être l’industrie de la musique. Alors en préambule je dirai que jusqu’à present je n’avais pas creusé le concept, une bonne demi heure au téléphone avec Rubens l’un des créateurs du site m’a mieux permis de comprendre le fonctionnement de tout ça.

Pour bien comprendre le fonctionnement du site il faut bien voir qu’il y a 2 publics différents sur le site, les artistes et les fans.

Les artistes doivent donc commencer par créer un compte, remplir un bio et uploader quelques créations. Une fois cela fait, ils sont donc confrontés aux fans. Les artistes qui signent avec ProduceMyLive doivent séduire les fans et arriver à réunir 20 000€ en 5 mois. Si l’objectif est atteint, l’équipe du site, les invitent à Paris, trouve des musiciens si besoin et organise un concert. Parce que c’est là une des originalités, le but est avant tout de faire monter les artistes sur scène, de les confronter au public. Un enregistrement audio/vidéo est réalisé pendant le concert et de ce fait les artistes disposent d’un DVD et d’un CD live, des premiers supports de commercialisation de leur travail en fait.
La possibilité d’enregistrement d’un single en studio sont également actuellement à l’étude.

Les artistes retirent 40% des revenus générés par leur travail ce qui est un pourcentage normal dans ce milieu (c’est ce que l’on m’a dis). ProduceMyLive devrait sous peu aussi aider à la promotion et à la diffusion des oeuvres en dehors de son site.

L’autre catégorie est donc celle des Fans. Les Fans sont invités à investir de l’argent sur les artistes qui leurs plaisent. Le 1er palier est à 10€. En plus d’etre un acte militant en faveur de jeunes talents, le fait d’investir donne droit au fan d’atteindre un statut qui l’implique dans la vie future de l’artiste. D’abors, le fan a accès à des contenus supplémentaires, notamment des titres et est intéressé aux résultats de l’artiste. En effet 40% des revenus générés par l’artiste sont reversés aux fans/producteurs en fonction de leur participation.

Les plus doués en calcul mental d’entre vous auront compris il reste 20% pour le site, pour faire tourner la machine.

En ce qui concerne le site, je le trouve agréable à utiliser, on arrive facilement à s’y retrouver et le design est réussi, seule critique peut être que les gens pourraient faire un peu plus d’efforts dans le choix de leurs avatars/photos qui sont pas toujours très “vendeuses”.

J’ai repensé pas mal à l’idée, au concept, j’espère vraiment que cela va marcher, si les “petits” artistes pouvaient trouver sur internet mieux que “une bonne vidéo virale sur YouTube” pour sortir de l’ombre et que de l’autre côté les internautes amateurs de musique peuvent trouver un moyen de s’investir dans un domaine ultra fermé, tout le monde ne peut être que gagnant. Il faut maintenant que ProduceMyLive nous sorte la nouvelle superstar pour convaincre les derniers sceptiques.

A noter que si vous avez des questions précises ou pas, que vous soyez curieux, amateur de zik ou joueur de harpe électronique n’hésitez pas je pense que Rubens se fera un plaisir de répondre.

Source http://www.tapahont.info/2008/02/06/produce-my-live-lindustrie-de-la-musique-passe-en-version-20/

jeudi 7 février 2008

Requin de 5m

PERSIAN BABE

Kindo annonce une nouvelle levée de fond avec Ambient Sound Investment

Kindo , le célèbre site de création d'arbre généalogique en ligne, vient de boucler un nouveau tour de table avec Ambient Sound Investment ( ASI qui est le fond d'investissement des fondateurs de Skype ).

ASI vient rejoindre la liste déjà impressionnante des investisseurs de Kindo qui se compose déjà de TAG ( The Accelerator Group ) et de Stefan Glänzer, investisseur initial de Last.fm

Voici les mots de Nils Hammar, co fondateur de Kindo Network Ltd à propos de cet investissement

Je suis extrêmement excité de voir ASI rejoindre une telle équipe d'investisseurs pour nous aider à maîtriser notre croissance internationale. Ce sont des challenges auxquels les équipes d'ASI sont familiers notamment depuis Skype et la réussite que nous lui connaissons.


Kindo offre à ses utilisateurs un arbre généalogique de nouvelle génération avec de nombreuses fonctionnalités pour communiquer avec ses proches, des statistiques, feeds de news et une disponibilité du site en 14 langues dont le Russe, l'Arabe et le Chinois traditionnel et simplifié.

Kindo, dont j'avais rapidement présenté la version BETA en Octobre 2007 , a su se créer une notoriété et à développer un produit utilisé dans le monde entier par les jeunes et les moins jeunes.

Bravo à toute l'équipe et si vous souhaitez des informations complémentaires sur Kindo, vous pouvez contacter Simon Dawlat directement sur son blog.

Source http://blog.accessoweb.info/Kindo-annonce-une-nouvelle-levee-de-fond-avec-Ambient-Sound-Investment_a2830.html

mercredi 6 février 2008

HairMixer - Trucage photo plutot sympa

Je suppose que vous avez déjà entendu parler de HairMixer , mais on ne sait jamais :)

HairMixer vous permet de prendre un visage et de le coller en lieu et place du visage d'une autre personne. On peut imaginer que cela vous serve à voir comment vous seriez avec une coiffure différente, mais je crois que cela peut servir à faire des trucages bien sympa pour amuser les amis ou collègues de bureau.

Voilà comment ça fonctionne ( très rapidement, c'est tellement facile :) )

Soit vous choisissez parmi les photos de célébrités présentes sur le site, soit vous importez une ou 2 photos selon ce que vous voulez faire.

Tester le !

Source http://blog.accessoweb.info/HairMixer-Trucage-photo-plutot-sympa_a2821.html

PrestaShop, solution de e-commerce

Contrairement aux autres solutions e-Commerce actuellement sur le marché, il est possible de télécharger et d’installer votre solution e-Commerce gratuitement sans aucune licence ou inscription.

D’une part, vous disposez d’un back-office très puissant qui vous permet de gérer en temps réel votre boutique (catalogue, historique des commandes, frais de port, clients …). D’autre part, vous proposez à vos clients une boutique conviviale à vos couleurs, avec de nombreux modules :

  • Offres spéciales (promotions, bons de réduction, …)
  • Paiement par Paypal™
  • Nouveaux produits
  • Meilleures ventes
  • Notifications e-mail lors de nouvelles commandes ou changement d’état de stock

Fonctionalités

1) Front Office (site web)
* Offres spéciales (promotions, bons de réduction)
* Notifications
* Produits phares sur la page d’accueil
* Meilleures ventes sur la page d’accueil
* Nouveaux produits sur la page d’accueil
* Possibilité d’offrir les frais de port
* Cross-selling (Accessoires)
* Agrandissement de l’image d’un produit
* Commande de produits dont les stocks sont épuisés
* Inscription du client et compte personnel
* Méthodes de paiement illimitées
* Régler par virement bancaire
* Pré-configuration pour Paypal™
* Formulaire de contact à entrées multiples
* “Tagage” des produits & nuage de tags
* Moteur de recherche
* Processus de commande
* Possibilité d’emballage cadeau et/ou recyclable
* Factures PDF
* Conservation du panier
* Services et biens dématerialisés
* Favicon au choix
* RSS actu
* Abonnement Newsletter
* Option ‘chercher au magasin’

2) Back Office (Outils d’administration)
* Catégories et sous-catégories illimitées
* Éditeur texte WYSIWYG complet
* Combinaison d’attributs de produits illimités
* Caractéristiques de produits illimitées
* Images illimitées avec redimensionnement et optimisation automatique
* Ajout illimité de devises
* Ajout illimité de taxes
* Transporteurs et destinations illimités
* Gestion des stocks
* Ajout/suppression de fonctionnalités via des modules
* Bar codes
* Aide contextuelle
* Notification par email des statuts de livraison (personalisable)
* Langues illimitées
* Import/export de traductions
* Optimisation du référencement (SEO)
* URL simplifiées
* Thèmes graphiques
* Gestion multiple utilisateurs (back office) et leurs permissions (ACL)
* Mode ‘Mise en maintenance’
* Seuil minimum de commande
* Exportation des contacts newsletter

Vous recevez en toute transparence et sécurité les paiements de vos clients directement sur votre compte bancaire. Au quotidien notre équipe est à votre écoute (blog, forums) et enrichit ainsi le logiciel PrestaShop pour vous permettre valoriser votre boutique.

Des technologies et fonctionnalités innovantes mises en place par une équipe conviviale et dynamique, une communauté très active et une écoute permanente des marchands : voici le cocktail qui fait de PrestaShop une solution unique en son genre.

Pour obtenir une aide professionnelle supplémentaire avec votre solution e-Commerce PrestaShop, visitez le site web PrestaShop qui propose des services sur mesure.

A Voir un bon concurrent : http://www.magentocommerce.com/

Source http://mtnconcept.com/free-tools/ecommerce/prestashop-solutin-de-e-commerce-334

vendredi 1 février 2008

Le design de la visibilité : un essai de typologie du web 2.0

Source : http://www.internetactu.net/2008/02/01/le-design-de-la-visibilite-un-essai-de-typologie-du-web-20/
Tres bon conseils de se site.

La manière dont est rendue visible l’identité des personnes sur les sites du web 2.0 constitue l’une des variables les plus pertinentes pour apprécier la diversité des plateformes et des activités relationnelles qui y ont cours. Que montre-t-on de soi aux autres ? Comment sont rendus visibles les liens que l’on a tissés sur les plateformes d’interaction ? Comment ces sites permettent-ils aux visiteurs de retrouver les personnes qu’ils connaissent et d’en découvrir d’autres ? Dominique Cardon, sociologue au laboratoire Sense d’Orange Labs, propose ici une typologie des plateformes relationnelles du web 2.0 qui s’organise autour des différentes dimensions de l’identité numérique et du type de visibilité que chaque plateforme confère au profil de ses membres.

La décomposition de l’identité numérique
L’identité numérique est une notion très large. Aussi est-il utile de décomposer les différents traits identitaires que les plateformes relationnelles demandent aux personnes d’enregistrer. On peut décliner ces signes de soi autour de deux tensions qui se trouvent aujourd’hui au cœur des transformations de l’individualisme.

La notion d

  • L’extériorisation de soi caractérise la tension entre les signes qui se réfèrent à ce que la personne est dans son être (sexe, âge, statut matrimonial, etc.), de façon durable et incorporée, et ceux qui renvoient à ce que fait la personne (ses œuvres, ses projets, ses productions). Ce processus d’extériorisation du soi dans les activités et les oeuvres renvoie à ce que la sociologie qualifie de subjectivation.
  • La simulation de soi caractérise la tension entre les traits qui se réfèrent à la personne dans sa vie réelle (quotidienne, professionnelle, amicale) et ceux qui renvoient à une projection ou à une simulation de soi, virtuelle au sens premier du terme, qui permet aux personnes d’exprimer une partie ou une potentialité d’elles-mêmes.

Cinq formats de visibilité
Sur ces deux axes, il est possible de projeter trois modèles de visibilité, auxquels s’ajoutent deux modèles émergents. Ces modèles correspondent aux différentes formes d’éclairage que les plateformes réservent à l’identité des participants et à leur mise en relation.

Les cinq formats de visibilités appliqués à l

logo du paraventLe paravent. Les participants ne sont visibles aux autres qu’à travers un moteur de recherche fonctionnant sur des critères objectifs. Ils restent “cachés” derrière des catégories qui les décrivent et ne se dévoilent réellement qu’au cas par cas dans l’interaction avec la personne de leur choix. Le principe du paravent préside aux appariements sur les sites rencontre (Meetic, Rezog, Ulteem). Les individus se sélectionnent les uns les autres à travers une fiche critérielle découverte à l’aide d’un moteur de recherche, avant de dévoiler progressivement leurs identités et de favoriser une rencontre dans la vie réelle.

logo du clair obscurLe clair-obscur. Les participants rendent visibles leur intimité, leur quotidien et leur vie sociale, mais ils s’adressent principalement à un réseau social de proches et sont difficilement accessibles pour les autres. La visibilité en clair-obscur est au principe de toutes les plateformes relationnelles qui privilégient les échanges entre petits réseaux de proches (Cyworld, Skyblog, Friendster). Si les personnes se dévoilent beaucoup, elles ont l’impression de ne le faire que devant un petit cercle d’amis, souvent connus dans la vie réelle. Les autres n’accèdent que difficilement à leur fiche, soit parce que l’accès est limité, soit parce que l’imperfection des outils de recherche sur la plateforme le rend complexe et difficile. Pour autant, ces plateformes refusent de se fermer complètement dans un entre-soi. Elles restent ouvertes à la nébuleuse des amis d’amis et des réseaux proches qui facilitent la respiration et la circulation dans l’environnement que dessine le simple emboîtement des réseaux de contacts de chacun des membres.

Logo du phareLe phare. Les participants rendent visibles de nombreux traits de leur identité, leurs goûts et leurs productions et sont facilement accessibles à tous. En partageant des contenus, les personnes créent de grands réseaux relationnels qui favorisent des contacts beaucoup plus nombreux, la rencontre avec des inconnus et la recherche d’une audience. La photo (Flickr), la musique (MySpace) ou la vidéo (YouTube) constituent alors autant de moyens de montrer à tous ses centres d’intérêt et ses compétences et de créer des collectifs fondés sur les contenus partagés. La visibilité des personnes s’étend du seul fait que les amis sont aussi considérés comme des bookmarks, puisqu’ils servent parfois de concentrateurs de contenus d’un type particulier. Dans l’univers du phare, la visibilité fait souvent l’objet d’une quête délibérée et s’objective à travers des indicateurs de réputation, des compteurs d’audience et la recherche d’une connectivité maximale.

Logo du post-itLe post-it. Les participants rendent visibles leur disponibilité et leur présence en multipliant les indices contextuels, mais ils réservent cet accès à un cercle relationnel restreint (Twitter, Dodgeball). Les plateformes fonctionnant sur le modèle du post-it se caractérisent par un couplage très fort du territoire (notamment à travers les services de géolocalisation) et du temps (notamment, afin de planifier de façon souple des rencontres dans la vie réelle). Ainsi, les plateformes de voisinage (Peuplade) se développent-elles dans une logique mêlant territorialisation du réseau social et exploration curieuse de son environnement relationnel.

Logo lanterna magicaLa lanterna magica. Les participants prennent la forme d’avatars qu’ils personnalisent en découplant leur identité réelle de celle qu’ils endossent dans le monde virtuel (Second Life). Venant de l’univers des jeux en ligne (World of Warcraft), les avatars se libèrent des contraintes des scénarios de jeu pour faire des participants les concepteurs de leur identité, de l’environnement, des actions et des événements auxquels ils prennent part. Dans ces univers, l’opération de transformation, voire de métamorphose, identitaire facilite et désinhibe la circulation et les nouvelles rencontres à l’intérieur du monde de la plateforme, tout en rendant encore rares l’articulation avec l’identité et la vie réelle des personnes.

De cette typologie, on peut suggérer quatre lectures :

1. L’enjeu de la visibilité
Une première lecture éclaire la diversité des formes de visibilité que rendent possibles ces plateformes et leur compatibilité limitée. Certaines plateformes invitent à se cacher pour mieux se rencontrer dans la vie réelle (se cacher, se voir), alors que d’autres cachent ou métamorphosent les identités par le truchement d’avatars pour éviter ou se substituer à la rencontre réelle (se voir caché). Mais surtout, se dévoiler prend un sens différent dans un espace en clair obscur, où il est possible de “flouter” partiellement son identité pour se rendre peu reconnaissable ou retrouvable (comme le font les jeunes sur Skyblog) (montrer caché), et dans la zone d’hyper-visibilité des plateformes développées sur le modèle du phare qui visent à assurer le plus de notoriété possible aux personnes et aux contenus qu’elles publient (tout montrer, tout voir).

Les enjeux de la visibilité appliquée aux différents modes de visibilité

C’est le premier enseignement de cette typologie : chaque plateforme propose une politique de la visibilité spécifique et cette diversité permet aux utilisateurs de jouer leur identité sur des registres différents. Si l’utilisateur peut avoir un intérêt pratique à fédérer ses multiples facettes, en revanche il est peu probable qu’il souhaite partager avec d’autres son puzzle identitaire recomposé. Par ailleurs, à trop vouloir garantir, certifier et assurer la confiance dans le “réalisme” de l’identité, on néglige le fait que, dans beaucoup de contextes et souvent dans les plus dynamiques d’entre eux, les personnes n’aient pas envie d’être elles-mêmes. Cette typologie s’appuie sur l’idée que dans la présentation qu’ils sont amenés à faire sur Internet, les individus, différemment selon les plateformes, contrôlent la distance à soi qu’ils exhibent à travers leur identité numérique. Dans la partie haute de notre carte, ils sont amenés à être le plus réalistes possible et à transporter dans leur identité numérique les caractéristiques qui les décrivent le mieux dans leur vie réelle, amicale ou professionnelle. En revanche, dans la partie basse, il leur est loisible de prendre beaucoup plus de liberté en dissimulant certains traits de leur identité sociale ordinaire et en accusant ou projetant d’autres traits avec une coloration particulièrement accentuée. Ce constat invite à ne pas considérer la question de l’identité sur Internet sous le seul angle de la multiplicité des facettes de l’individu, celui-ci disposant d’un portefeuille de rôles au sein duquel il aurait à arbitrer selon les contextes. En fait, ces diverses identités n’ont rien de comparable et de substituable. Elles témoignent de profondeurs différentes dans le rapport à soi que les individus souhaitent exhiber sur le web. De sorte que la question de la distance au réel peut se révéler être un critère d’arbitrage beaucoup plus important pour les personnes que le choix d’une facette identitaire.

2. Mondes réel et monde virtuel
Une deuxième lecture invite à marquer les différences de nature entre les réseaux sociaux selon leur origine et leur trajectoire. Dans le monde du paravent, les personnes sont appariées dans le monde numérique et vérifient leur affinité dans le monde réel. Dans le modèle du clair-obscur, ceux qui se connaissaient déjà dans le monde réel enrichissent, renforcent et perpétuent leur relation par des échanges virtuels qui leur permettent aussi d’entrer en contact avec la nébuleuse des amis d’amis (principe du bonding dans les théories du capital social). Dans l’espace de forte visibilité du phare, les personnes élargissent le réseau de contacts d’amis réels à un large répertoire de personnes rencontrées sur la toile (qui peuvent occasionnellement devenir des amis dans la vraie vie). C’est le partage de goûts, de contenus et d’affinités qui se trouve au principe de cet élargissement du cercle social. Dans le monde du post-it, l’imbrication du monde réel et du monde virtuel est si fortement entremêlée et couplée que les deux univers n’ont guère de raison d’être isolés. Dans l’univers de la lanterna magica, en revanche, les relations sont d’abord et avant tout virtuelles, et ne se prolongent que rarement dans la vie réelle (même si ce type d’usage tend à se développer avec la tendance au réalisme qui s’exprime aujourd’hui dans les mondes 3D).

cardon09.JPG

C’est le deuxième enseignement de cette typologie : si l’identité se décompose en facettes plus ou moins étrangères les unes aux autres, les réseaux de relations associés à chacune de ces facettes sont peu miscibles. Il est donc assez incertain de faire l’hypothèse d’une unicité du “graphe social”, projet visant à ajouter à la liste des personnes (l’annuaire) la carte de leurs liens (le réseau social). Cependant, les nouvelles pratiques sociales qui se développent sur les plateformes relationnelles font aussi apparaître des zones de l’espace relationnel dans lesquelles l’articulation entre des réseaux relationnels autrefois isolés les uns des autres se réalise avec plus d’évidence. D’une certaine manière, Facebook est au cœur de cette recomposition puisque les utilisateurs, derrière leur nom propre, mêlent de plus en plus amis, collègues et inconnus, tout en pressentant aussi de plus en plus fortement les risques identitaires qu’ils prennent à susciter ce mélange. En effet, il ne fait guère de doute que ce déplacement dans les pratiques de sociabilité qui donne aux proches, amis, famille et collègues, une visibilité nouvelle sur les engagements de l’individu avec chacune de ces sphères reste limité et progressif. Surtout, cette capacité à s’exposer tout en contrôlant son exposition réclame des compétences sociales et relationnelles spécifiques et très inégalement distribuées.

3. La forme des réseaux sociaux
Une troisième lecture invite à différencier la taille et la forme des réseaux sociaux selon les différentes plateformes. Alors que les sites du modèle du paravent refusent l’affichage du réseau relationnel pour préserver la discrétion d’une rencontre que l’on espère unique (significativement, seuls les sites gay et libertins se risquent à un affichage du réseau relationnel de leurs membres), les plateformes en clair obscur se signalent par de petits réseaux de contacts très fortement connectés entre eux. En revanche, les sites du modèle du phare se caractérisent par l’importance du nombre de contacts et par des réseaux beaucoup plus divers, inattendus, longs et distendus que ceux qui s’observent dans la vie réelle. L’extension de la zone de visibilité des individus profite de l’hybridation du réseau social (les amis) et du réseau thématique (les groupes, les tags, les amis-bookmarks, etc.) qui donne à ces systèmes relationnels un caractère profondément hétérogène et ouvre à des modes de navigation et de rencontres beaucoup plus diversifiés.

La forme des réseaux sociaux appliqué à cette grille de lecture

C’est le troisième enseignement de cette typologie : La dynamique même de constitution des réseaux diffère fortement selon la visibilité qui est donnée au profil et cette visibilité est, en grande partie produite par la manière dont les utilisateurs font de leur réseau de contacts un public fermé et limité ou une audience beaucoup plus large. Les plateformes en clair-obscur favorisent un entre-soi qui, à la manière d’un système de communication interpersonnelle, ancre les individus dans un univers de référence souvent très homogène socialement, ne serait parce que la plupart des contacts se connaissent entre eux dans la vraie vie. En revanche, pour élargir leur visibilité dans les plateformes du phare, les utilisateurs doivent, à la manière de micro-médias, produire des contenus susceptibles d’attirer à eux une population plus hétérogène socialement et culturellement. La dynamique d’extension des connexions qui préside actuellement au développement des sites de réseaux sociaux (SNS pour Social networked sites) mêle donc de façon toujours plus forte les “vrais” amis aux amis “utiles”. Elle installe ainsi une logique opportuniste et calculatrice sur les plateformes en prescrivant des comportements qui peuvent être en décalage avec les attentes initiales des participants. Aussi apparaît-il de plus en nécessaire de permettre aux utilisateurs de “trier” leurs contacts et d’organiser des zones de visibilité contrastée en fonction des cercles qu’ils auront constitués.

4. Les modes de navigation
Une quatrième lecture permet d’insister sur la diversité des outils et des ressources permettant de naviguer sur les plateformes du web 2.0. En effet, le traditionnel moteur de recherche critériel n’est réellement opérant que dans le modèle du paravent qui se propose d’apparier les personnes à partir d’une objectivation catégorielle. La rupture introduite par le web 2.0 s’appuie sur un changement de paradigme dans les systèmes de recherche d’informations. Un premier déplacement est apparu avec la navigation relationnelle qui voit les personnes circuler sur les plateformes à partir de leurs amis et des amis de leurs amis. Cependant, lorsqu’elle s’étend, cette navigation relationnelle s’accroche de plus en plus aux traces, explicites ou implicites, laissées par la navigation des autres. Ce second déplacement dans les systèmes de navigation ouvre alors l’espace à une navigation “hasardeuse” (appelée sérendipité) qui permet d’explorer la plateforme en circulant à travers les agrégats que les autres participants ont constitués à travers les tags, les groupes thématiques ou les playlists. Ces agrégats d’un nouveau type ne sont pas édités par la plateforme, mais sont produits par la composition des comportements des autres utilisateurs. Cette navigation hasardeuse peut aussi être guidée par des systèmes des recommandations basées sur le filtrage collaboratif, ou s’appuyer sur des repères externes comme l’audience ou la réputation. Dans l’univers du post-it, les formes de navigation se caractérisent, en revanche, par une articulation très étroite d’indicateurs de proximité territoriale et d’identification des activités des autres. C’est le signalement des activités de ceux qui sont les plus accrochés au quotidien des personnes - les vrais amis pouvant être géographiquement distants - qui sert de repère à la navigation. De façon étrangement similaire, les outils de navigation dans le monde virtuel mêlent aussi très étroitement la carte au calendrier, mais en donnant une dimension plus pressante au temps rapproché et au présent, puisqu’il faut toujours retrouver ses amis, là où il se passe quelque chose.

Les modes de navigation selon les types de réseaux sociaux et les modes de visibilité de l

C’est le quatrième enseignement de cette typologie : les plateformes du web 2.0 ont développé une palette très innovante de fonctionnalités (blogroll, liste de contacts, folksonomy, flux rss, indice de réputation, etc.) destinées à tenir compte du fait que, dans la majorité des cas, les utilisateurs sont incapables d’expliciter ce qu’ils cherchent et n’ont pas formé d’intentions préalables, de buts ou de destinations à leur quête. Les plateformes du web 2.0 ont généralisé le principe du filtrage par le réseau social et par la proximité de goût, en aidant les utilisateurs à se constituer eux-mêmes un univers d’informations qui les détourne légèrement de leurs chemins habituels, les surprennent sans les désorienter, les aident à explorer et à préciser leurs centres d’intérêt. Les activités individuelles des utilisateurs produisent un bien collectif, une zone de pertinence des informations disponibles à chacun, sans que celui-ci n’ait jamais fait l’objet d’un plan concerté – ce qui interdit une approche éditoriale a priori par les concepteurs des plateformes. Ce modèle d’action collective articulant de façon originale individualisme et bien commun constitue la principale caractéristique de la force des coopérations faibles.

Dominique Cardon

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Ce travail doit beaucoup aux nombreuses discussions avec mes collègues d’Orange Lab, Nicolas Pissard, qui est à l’origine de cette typologie, Jean-Samuel Beuscart, Maxime Crepel, Bertil Hatt, Christophe Prieur, ainsi qu’aux remarques de Christophe Aguiton, Jean-Sébastien Bedo, Sébastien Bertrand et Alban Martin.

Le Porno sur mobile débarque

Le Porno sur téléphone mobile est sur le point de débarquer en Amérique du Nord.

C’est Bruno Guglielminetti qui l’annonce sur son site : l’offre est déjà présente en Asie et en Europe et c’est maintenant en Amérique que les producteurs pros et amateurs s’apprêtent à envahir nos téléphones mobiles. En Europe, l’industrie adulte sur mobile a généré 775 millions de dollars en 2007.

Le MAC Congress (Mobile Adult Content Progress) a d’ailleurs lieu en ce moment à Miami et c’est du sérieux les amis.

L’industrie pour adultes n’a pas le choix de se déployer rapidement sur téléphone cellulaire car selon Michel Dumais, les ventes de DVD sont en baisse de 50% “à cause” de sites comme YouPorn, RedTube ou Xtube. (je n’ai pas mis le lien direct vers RedTube car la page d’accueil entre dans le vif du sujet..).

Source http://www.vincentabry.com/le-porno-sur-mobile-debarque.html

Quand l'Afrique s'éveillera

Mieux géré, boosté par la hausse des matières premières et par les capitaux chinois et indiens, le continent pourrait enfin décoller.

Pour qui se contente de regarder les journaux télévisés en France, il y a toujours de quoi désespérer de l'Afrique. En moins d'un mois, la lamentable affaire de l'Arche de Zoé, qui a rappelé le désastre du Darfour, l'annulation du rallye automobile Lisbonne-Dakar après l'assassinat de touristes français en Mauritanie, et surtout les émeutes qui ont plongé le nord du Kenya dans le chaos au lendemain d'une élection présidentielle entachée d'irrégularités ont projeté l'image d'un continent en proie aux guerres tribales, déstabilisé par la montée de l'islamisme radical et toujours rongé par la misère. Apparemment, donc, pas d'éclaircie dans ce sombre tableau depuis que les enfants éthiopiens mourant de faim ont fait la une des médias, dans les années 80, rejoints durant la décennie suivante par les gamins soldats de la Sierra Leone, de la République démocratique du Congo et du Liberia.

S'en tenir là serait pourtant passer à côté d'une autre réalité plus positive : économiquement, l'Afrique ne s'est jamais aussi bien portée depuis la décolonisation. On a même de nombreuses raisons de croire possible, à terme, un décollage du continent le plus pauvre de la planète. Ainsi, depuis 2000, sa croissance économique n'a pas été inférieure à 5 % par an. En 2007, plus d'une vingtaine de pays - sur la cinquantaine que compte le continent - ont dépassé ce rythme. Certes, ces performances encourageantes sont en partie le fait des pays exportateurs de matières premières, pétrole en tête. L'or noir et tous les minerais dont l'Afrique regorge, de la bauxite au cuivre en passant par le fer, le manganèse et le platine, ont vu leurs prix presque tripler en cinq ans grâce à l'explosion des besoins chinois et indiens. Prudence, donc. Car, au lendemain du premier choc pétrolier, en 1973, l'Afrique avait déjà connu pareille période d'euphorie avant d'être rattrapée par ses vieux démons. Les cures d'austérité imposées par le FMI l'avaient plongée dans deux décennies de marasme.

Néanmoins, beaucoup de choses ont changé. Pour Philippe Hugon, professeur d'économie à l'université Paris X-Nanterre, la première grande différence réside dans le formidable effet d'entraînement que la Chine et l'Inde devraient exercer durablement sur l'Afrique : « Leur savoir-faire est plus adapté que les grands projets clefs en main montés par les Occidentaux dans les années 70 et 80. » Ainsi, on peut penser que les multiples chantiers ouverts par les Chinois pour bâtir ports, routes, ponts et voies ferrées vont déboucher dans plusieurs pays africains sur une modernisation sans précédent des infrastructures de transport. Or l'isolement géographique « joue toujours un rôle important dans le sous-développement », rappelle l'un des meilleurs spécialistes du développement, Jeffrey Sachs, directeur de l'institut de la Terre à l'université Columbia.

Autre point positif, ces grands pays émergents ne voient pas seulement le continent noir comme un formidable réservoir de ressources naturelles, mais aussi comme des marchés prometteurs pour écouler leurs automobiles, leurs téléviseurs et leurs produits électroménagers (les Chinois viennent de décider la création en Egypte de leur première zone industrielle à l'étranger) auprès d'une classe moyenne dont les rangs commencent à grossir - et c'est là une deuxième différence majeure avec le boom éphémère des années 70. Preuve de la montée en puissance de cette nouvelle classe sociale : le dynamisme du marché immobilier dans tout le continent. « Les taux de croissance de nos ventes de médicaments, de stylos et de bière sont les signes révélateurs de la constitution d'un marché de grande consommation », note Alain Viry, PDG de CFAO, filiale de Pinault-Printemps-Redoute. Tout comme le spectaculaire succès de la téléphonie mobile. Au début de décembre 2007, en six jours seulement, Orange a écoulé 30 000 cartes SIM en République centrafricaine ! Un exploit, dans ce pays qui figure parmi les plus pauvres du monde et qui compte seulement 4,1 millions d'habitants. « Il y a encore un an, dans les villages, on me demandait une école, une mosquée, un dispensaire. Maintenant, on me réclame une antenne de téléphone », a confié un président africain à Marc Rennard, directeur exécutif international chargé de l'Afrique à Orange.

C'est une aubaine pour les pays, qui se voient dotés d'un réseau téléphonique couvrant la plus grande partie de leur territoire en un temps record, mais aussi pour les opérateurs. Les cartes sont prépayées, la population est appelée à doubler d'ici à 2040, et plus de 45 % des habitants ont moins de 15 ans... Orange, présent dans 13 pays, veut atteindre les 50 millions d'abonnés d'ici à 2010, contre 30 millions aujourd'hui. Et sans forcément se lancer dans une course aux acquisitions. La croissance interne pourrait suffire : Sonatel, l'opérateur téléphonique sénégalais, fleuron de France Télécom sur le continent, est passé de 1 million d'abonnés fin 2005 à 3 millions fin 2007. Formidable machine à cash, avec un résultat net qui atteint 30 % des ventes, Sonatel a vu sa capitalisation boursière passer de 182 millions d'euros en 2001 à près de 2 milliards en 2007. Cette envolée s'explique notamment par l'enthousiasme croissant des investisseurs privés du monde entier pour le continent noir.

Et c'est là que réside la troisième grande différence avec les années 70 : l'Afrique ne compte plus seulement sur les béquilles fournies par les institutions internationales comme l'ONU, la Banque mondiale et le FMI. Le think tank CAPafrique notait au mois d'août dernier que la rentabilité affichée par les indices des quinze premières Bourses africaines durant le trimestre précédent était de plus de 10 %, soit bien davantage que la plupart des grandes places mondiales. En seulement trois ans, les cours ont triplé. « En termes de marchés financiers, l'Afrique est au même niveau que l'Inde il y a quinze ans », assure Nicolas Clavel, un financier suisse qui a lancé en juillet dernier le premier fonds spéculatif entièrement dédié au continent, Scipion African Opportunities Fund. Au total, près de 2 milliards d'euros ont été levés en 2007. Il est vrai que les opportunités se sont multipliées, avec plus de 550 sociétés désormais listées par les Bourses locales, contre à peine 66 en 2000. Et que les résultats dépassent toutes les espérances : ces dix dernières années, le fonds américain Emerging Capital Partners a acheté tout ou partie de 42 entreprises africaines et en a revendu 18, avec un retour sur investissement moyen de 300 %.

Si les capitaux privés ont moins peur de l'Afrique, c'est aussi parce que beaucoup de pays sont aujourd'hui mieux gérés. « Ils touchent les dividendes des réformes qu'ils ont engagées à partir du début des années 2000 : stabilité politique plus grande, allégement de la dette extérieure, gestion des finances publiques plus saine, meilleure maîtrise de l'inflation et forte croissance », souligne Lucia Wegner, économiste au Centre de développement de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE). Un certain nombre d'Etats subsahariens se sont même engagés dans « une démarche de transparence financière », assure Véronique Paillat-Chayriguès, analyste crédit à Standard & Poor's, qui « note » désormais 14 d'entre eux. Etape indispensable pour accéder aux marchés de capitaux, la notation, qui se fait à la demande du pays, « montre qu'il y a une volonté d'ouvrir les comptes », explique-t-elle.

Bien que plusieurs clignotants soient passés au vert, des interrogations demeurent. Difficile d'imaginer, par exemple, dans un continent où un habitant sur deux vit encore avec moins de 1,50 euro par jour, un début de diversification de l'économie - lequel serait le signal le plus crédible d'un développement durable. Hormis l'Afrique du Sud, Nicolas Clavel ne voit pas le continent devenir une puissance industrielle, à l'instar de la Chine et de l'Inde : « Les marchés sont trop petits. Les matières premières vont rester un secteur clef de l'économie. »

C'est donc beaucoup de la bonne utilisation des revenus tirés des ressources naturelles que dépendra la pérennité de la dynamique actuelle. Entre la lutte contre le paludisme et le sida, les problèmes d'accès à l'eau potable, les énormes insuffisances des systèmes d'éducation et le manque encore criant d'infrastructures, les défis restent gigantesques. Il faudra, surtout, éviter de céder aux sirènes du surendettement, les Chinois étant prêts à ouvrir aux capitales africaines des lignes de crédit illimitées sans conditions pour accéder à leurs minerais ou à leurs hydrocarbures, qui couvrent désormais 30 % des besoins de l'empire du Milieu. « Les pays développés ont annulé la dette de certains des Etats les plus pauvres. Il est légitime de ne pas reconstituer cette dette », avertissait Robert Zoellick, le président de la Banque mondiale, à l'issue d'une visite de quatre jours en Chine.

Enfin, il n'y aura pas de véritable développement sans la constitution d'un tissu économique plus dense. Mais la classe d'entrepreneurs prometteurs qui a émergé à travers le continent ne dispose pas encore d'un climat des plus propices. Le classement prenant comme critère la facilité à faire du business tel qu'il apparaît dans le rapport « Doing Business 2008 » de la Banque mondiale est sans concession : sur les 30 derniers pays du monde, 24 sont subsahariens. Pour créer une entreprise en République démocratique du Congo, il faut compter 13 procédures et cent cinquante-cinq jours, le record mondial revenant à la Guinée-Bissau, dont l'administration demande deux cent trente-trois jours. Madagascar, de son côté, a ramené le délai à sept jours seulement, comme en France. D'ailleurs, le président Marc Ravalomanana est chef d'entreprise, et le nouveau maire d'Antananarivo règne, à 33 ans, sur un petit empire de la communication et des médias. L'Afrique ne se redressera durablement que lorsque ces pionniers malgaches auront fait beaucoup d'émules.

Source http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/quand-l-afrique-s-eveillera_141516.html?pg=2

Tripr.TV veut vous payer pour vos vidéos d’hotels

Rédigé par Michael Arrington (adaptation: Ouriel Ohayon)


Les guides vidéo d’hôtels constituent un nouveau business vertical qui ne cesse de grandir. Nous avions couvert Trivop; le premier du genre. Puis vint TvTrip un autre site d’hôtels en vidéo qui a déjà levé 4,8 millions.

Voici maintenant Tripr.TV qui a choisi un modèle diffèrent puisqu’ils reverseront à un utilisateur-réalisateur 33% de toute réservation effectuée et confirmée dans un hôtel, grâce à sa vidéo présentée.

“Une réservation moyenne est autour de 400 euros; Tripr.Tv reçoit entre 7 et 10%. le réalisateur de la vidéo recevra 33%. Soit après rapide calcul, 9, 32 euros par réservation grâce au clip. Payé 30 jours fin de mois.”

Pas une fortune mais mieux que rien; si vous êtes en vacances avec votre caméra cela vaut la peine de créer un petit film. Quelques exigences cependant: un film compréhensible, bien éclairé, avec un son de qualité et pour une durée maximum de 30 à 90 secondes.

Il sera intéressant de voir si cela constitue une vraie motivation pour les vacanciers en tous les cas c’est une bonne chose de vouloir rétribuer le contenu générè par les utilisateurs.

Source http://fr.techcrunch.com/2008/01/30/triprtv-veut-vous-payer-pour-vos-videos-dhotels/